ÉDITORIAL

Congrès de Versailles : la tambouille de la IVème République
Par Nicolas Dupont-Aignan, lundi 21 juillet 2008
Certes, il ne s’agit pas de la réforme du siècle. Pour autant, on détricote un peu plus l’œuvre du Général De Gaulle et de Michel Debré, qui avait apporté cinquante ans de stabilité institutionnelle.
Comme pour le quinquennat, il s’agit a priori d’une modernité. Mais en vérité, cette réforme déséquilibre les institutions, efface un peu plus le Premier Ministre, supprime l’obligation de référendum pour l’adhésion de nouveaux Etats dans l’Union Européenne, renforce la présidentialisation du Régime.
On y parle des droits du Parlement. Tout cela est bien factice quand on sait qu’un seul parti a la majorité absolue des sièges de l’Assemblée Nationale, et qu’il est directement piloté depuis l’Elysée. En vérité, le Général De Gaulle avait voulu lutter contre le Régime des partis et son lointain successeur, lui, reconstruit le régime du Parti.
La manœuvre est surtout politicienne. Il s’agit de faire croire aux Français que le Parlement est revalorisé et que Nicolas Sarkozy est un grand démocrate. Si vraiment le Président de la République avait voulu démocratiser la Vème République, il avait l’embarras du choix : instiller une dose de proportionnelle pour rétablir le multi-partisme, lutter contre le cumul des mandats, mieux contrôler les directives de Bruxelles, et surtout faire usage du référendum.
Mais le président essaie davantage les manœuvres d’appareil, les petits chantages sur Députés et Sénateurs un peu lâches, les récompenses pour les radicaux toujours prêts de l’assiette au beurre, les petites combines pour que Bernard Tapie retrouve sa fortune, les protections pour que Jacques Lang continue de briller…
Cette après-midi à Versailles, il régnait un étrange parfum de IVème République.
Pendant ce temps, les problèmes de la France ne sont pas vraiment traités, on reste dans l’apparence, les effets de show biz, les pressions sur les médias.
Tout cela ne peut pas durer, les Français ne méritent pas cela.
Honneur aux quelques députés de la majorité, vrais gaullistes, qui n’ont pas cédé. Ce sont eux qui reconstruiront la France quand la tornade sarkozienne sera passée.

13,2% des Français vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec un revenu inférieur à 880 euros par mois, selon une enquête de l'Insee. Les 10% des Français les plus modestes ont un revenu inférieur à 9.720 euros annuels, tandis que les 10% les plus aisés bénéficient d'un niveau de vie annuel supérieur à 33.190 euros.
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« Grand diseu, p’tit feseu »
La mode est au ch’ti, et le Président de la République vient de décorer Dany Boon de la légion d’honneur ! N’hésitons donc pas à recourir à une expression du Nord pour qualifier les parlementaires qui ont gonflé le biceps pendant des semaines en clamant haut et fort qu’ils s’opposeraient à la réforme de la constitution, et qui aujourd’hui, toute honte bue, rentrent dans le rang en mettant en avant des raisons qui déshonorent la représentation nationale.
Il faut dire que l’on avait jamais vu ça depuis cinquante ans ! Menaces, convocations en tête à tête ou en groupes, chantage, promesses, tout y est passé pour convaincre qu’il fallait voter la réforme de la constitution !!!
On promet au Parlement plus de pouvoirs, mais pour l’obtenir, on commence par bâillonner les parlementaires !
Jacques MYARD, député UMP, est clair et net : « en votant contre la réforme, je ne vote pas avec la gauche, je vote avec ma conscience ».
Voilà ce que nous aimerions entendre d’un plus grand nombre de députés qui n’hésitent pas à sortir le portrait du Général de Gaulle quand ça peut leur rapporter quelques voix, mais qui vont détruire les institutions qu’il avait mises en place et qui, bien que déjà attaquées par le quinquennat, ont fait leur preuve depuis 1965 !
Nous lançons un appel solennel aux parlementaires :
- si vous estimez que la réforme qui démantèle la constitution de la Vème République est bonne, votez sans problème pour que celle-ci soit adoptée.
- Mais si vous pensez, comme nous, que c’est un mauvais coup porté à l’intérêt national, alors ayez le courage et l’honneur de voter en votre âme et conscience !
Entre l’intérêt du parti qui distribue les investitures et l’intérêt de notre pays, choisissez !
Dominique LAPORTE, Responsable DLR06
email : dlr06-6eme@club-internet.fr ; Tel : 06 80 31 77 14

France3/Rue89:
"Il a fallu qu'on insiste pour qu'ils portent plainte…"
"Ils", c'est la direction de France3, à la suite de la diffusion par Rue89 dela vidéo des quelques minutes précédant l'entretien télévisé de Nicolas Sarkozy au 19/20 de France3, le 30 juin. Et "ils" ont donc fini parporter plainte contre X pour "vol, recel et contrefaçon"
14 JUILLET 2008

Bercy adapte la finance française à la charia
Pour tout l'or du Golfe, Bercy verse dans le marketing religieux. Christine Lagarde a officiellement annoncé son intention d'adapter la fiscalité française aux produits de la finance islamique.
La rumeur courait depuis quelques temps, mais cette fois-ci, c'est officiel, Christine Lagarde a fait savoir le 2 juillet qu'elle souhaite tout entreprendre pour installer la finance islamique en France. Au Forum Paris-Europlace, elle a déclaré qu'elle voulait «développer sur le plan réglementaire et fiscal tout ce qui est nécessaire pour rendre les activités (de finance islamique) aussi bienvenues ici à Paris qu'à Londres et sur d'autres places.»
De quoi s'agit-il ? Les prêts islamiques sont des placements en accord avec la charria, qui proscrit l'usure. Ils consistent principalement dans des investissements, exception faite des secteurs interdits tels que la guerre, l'alcool ou les jeux. D'un certain point de vue, il s'agit donc de participations plutôt éthiques, qui comportent une prise de risque à priori bénéfique à la croissance des entreprises… mais marqués du sceau du religieux. Bercy virerait-il communautaire ?
Argument marketing
Au ministère, on se défend de toute religiosité. Dans ce contexte, le mot «islamique » semble plus à prendre comme un outil marketing. L'objectif est d'attirer les fortunes des investisseurs du Golfe sur la place de Paris, en créant pour eux des produits adaptés et reconnus par l'administration fiscale. Actuellement, on estime le marché mondial des prêts islamiques entre 400 et 500 milliards d'euros. Or, en Europe c'est surtout Londres qui en bénéficie, après avoir légiféré pour permettre leur implantation. Exemple type de l'investissement islamique : les sukuks, sortes d'obligations non soumises à taux d'intérêt mais rémunérées selon les profits de l'entreprise. Jusque-là, comme ces opérations supposaient un montage assez complexe, elles étaient lourdement taxées par l'administration. A présent, elles seront considérées comme un nouveau produit. A Bercy, on assure offrir «un choix». Après tout, il y a bien des produits financiers adaptés à tous les critères : investissements écolos, investissements socialement responsables… pourquoi pas «islamiques» ?
Le ministère est-il dans son rôle en cédant aux sirènes du prêt garanti «religieux» ? Une fois les dispositions prises pour ouvrir le marché financier français aux professionnels du Golfe, rien n'empêchera les banques de proposer des produits estampillés «islamiques» aux particuliers. En attendant les prêts estampillés juifs, 100% catho, athée ou animistes, pour mieux vendre ?
Mardi 08 Juillet 2008
Anna Borrel
« La vie des autres » avec EDVIGE
Un décret publié le 1er juillet 2008 au Journal officiel institue un nouveau fichier dénommé EDVIGE, organisant le fichage généralisé et systématique de « toutes personnes âgée de 13 ans et plus » « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». En clair, tous les citoyens ayant un jour souhaité s’investir pour leur cité.
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La cotisation française se monte à plus de 19 milliards d’euros, près de 7 % des recettes françaises. Elle est passée de 4 milliards à plus de 18 milliards d’euros annuels depuis 1982 (sachant que le territoire français récupère les deux tiers de la contribution budgétaire de la France).
Le montant de cette contribution brute – telle que prévue pour l’année 2008 –s’élève à 18,4 milliards d’euros, 6,8 % des ressources fiscales nettes du budget de l’État, soit 1,562 milliard d’euros de plus qu’en 2007. Depuis 2005, la France est le deuxième pays contributeur net en volume au budget européen, soit 16,9 %. Elle est en hausse constante, mais toujours devancée par l’Allemagne dont la contribution est stable à 19,7 %.
Depuis 1982, le montant de ce prélèvement au profit des communautés européennes sur les recettes nationales a été multiplié par plus de 4 en valeur.
Il faut la replacer dans le cadre de l’évolution globale des prélèvements obligatoires en France, en considérant sa part dans les recettes fiscales (6,8 % pour 2008). L’inflation à elle seule, peut être considérée comme responsable de plus d’un tiers de l’augmentation. Celle-ci s’explique aussi largement par les « progrès » de l’unification européenne, choisissant simultanément l’approfondissement (intégration plus poussée, transferts de compétences) et l’élargissement à l’Est (45 milliards d’euros accordés).
La France, premier contributeur au « chèque britannique »
D’ici 2013, la contribution française sera comprise entre 19 et 20 milliards. Pour la période 2000-2006, la contribution moyenne française a atteint 124,5 milliards d’euros. Sur plus de 18 milliards d’euros versés annuellement par la France au budget européen, 1,5 à 2 milliards est destiné à financer la « ristourne » britannique.
Le Royaume-Uni – où tant d’Européens vont créer leur entreprise ou se faire embaucher – considère, conformément à son légendaire pragmatisme, l’Union moins comme une fin que comme un moyen.Londres est l’une des capitales qui « négocie » le plus, avec un certain succès, les conditions de sa participation à l’Union européenne.
On se souvient du fameux « I want my money back!» de Mme Thatcher, alors premier ministre britannique, menaçant la Communauté européenne de paralysie à l’époque où l’unanimité était largement la règle. Ce bras de fer avec la « Dame » du même surnom, s’acheva en 1984 par un compromis conclu à Fontainebleau, par lequel les autres États (Allemagne et France en particulier) acceptèrent le principe du fameux « chèque britannique ».
Il s’agissait de compenser partiellement la contribution nette, jugée excessive, de ce pays, au regard notamment de son niveau de revenu, alors bien en-dessous de la moyenne communautaire. La contribution du Royaume-Uni fait donc l’objet d’une réduction de 33 %, financée par les autres États membres. Ce que l’on sait moins, c’est que l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche et la Suède ont entre-temps également obtenu un rabais à leur profit. De sorte que cette réduction britannique – qui s’élève en 2008 à 5,8 milliards d’euros – la France en finance 26 % : elle en est le premier contributeur, à 1,5 milliard d’euros. À partir de 2009, le calcul de cette correction devrait être ajusté et ne pas dépasser 10,5 milliards d’euros (prix 2004) au total pour la période 2007-2013.
Présidence française : le plan B plutôt que des gadgets !
A nouveau, en cette veille de présidence française, les dirigeants européens et la Commission de Bruxelles s’entêtent pour imposer par la force une Europe qui ne marche pas et est rejetée par les peuples.
Ce ne sont pas les gadgets de communication et la multiplication des drapeaux européens qui réconcilieront l’Union européenne et les citoyens. Si Nicolas Sarkozy veut réussir la Présidence française de l’Union, il doit impérativement entendre la voix des peuples.
Huit décisions majeures permettraient de rendre à l’Union européenne sa légitimité démocratique :
1- interrompre la ratification du Traité de Lisbonne et proposer un accord a minima dans l’attente de la rédaction d’un nouveau traité beaucoup plus simple. Accord qui autoriserait les coopérations à la carte, supprimerait le monopole de l’initiative de la Commission , rendrait des compétences du niveau européen au niveau national, encadrerait strictement la dérive jurisprudentielle de la CJCE.
2 - proposer à la Turquie un partenariat plutôt qu’une adhésion et indiquer clairement les frontières de l’Union européenne.
3 - revoir le statut de la Banque Centrale européenne pour y inscrire aux côtés de l’objectif de lutte contre l’inflation celui de la croissance et de l’emploi et rendre ses dirigeants davantage responsables devant l’euro-groupe.
4 - autoriser une politique industrielle et des investissements publics dans les secteurs d’avenir pour relever à la concurrence des Etats-Unis, de la Chine ou de l’Inde.
5 - instaurer un droit de douane environnemental et social à appliquer aux produits des pays qui ne respectent pas les minima sociaux et environnementaux.
6 - ne pas inscrire la future défense européenne dans le cadre de l’OTAN.
7 - autoriser les dérogations au marché unique lorsque la santé et l’environnement sont en cause (permettre ainsi un vrai moratoire sur les OGM).
8- laisser une vraie liberté aux pays membres pour organiser les services publics comme ils l’entendent, ce qui permettrait à la France notamment d’empêcher une dérégulation de l’énergie coûteuse pour le porte-monnaie des Français.
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Ce que nous coûte l’Europe. 15ème étude publiée par Contribuables Associés réalisée par Christophe Beaudouin, avocat, secrétaire général de la Fondation politique européenne pour la Démocratie, conseiller du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen.
Le 1er juillet, la France prend la présidence de l’Union européenne pour six mois, dans un climat troublé par le non irlandais.
Que l’on soit partisan de l’intégration supranationale ou favorable à une autre Europe, comment peut-on débattre du projet européen sans savoir ce que nous coûte aujourd’hui l’Europe, au regard de ce qu’elle nous rapporte ?
Au solde budgétaire officiel net – déficitaire de près de 7 milliards d’euros – s’ajoutent d’autres dépenses européennes directes, les charges d’administration déconcentrée assumées par l’État et les collectivités locales au nom de l’Union, ainsi que le coût administratif de la législation européenne pour les entreprises, soit, par an, au moins 60 milliards d’euros de coûts directs quantifiables, pour la France.
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En se refusant à autoriser toute mesure en faveur de la croissance des PME (dispositif largement utilisé dans les pays les plus libéraux, à commencer par les Etats-Unis), Bruxelles démontre définitivement sa nocivité pour la croissance, l’emploi et le bien-être des Européens.
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L'Union Européenne contre la justice sociale
Par Bernard Teper
Vendredi 27 juin 2008
article publié dans la lettre 54
<http://www.ufal.info/media_flash/,archive,,,,54,,_lettre.htm>
Lien permanent vers cet article
<http://www.ufal.info/media_flash/,article,368,,,,,_L-Union-Europeenne-contre-la-justice-sociale.htm>
La Cour de justice des communautés européennes (CJCE) de Luxembourg a
une fois de plus prêté main forte à la Commission européenne dans sa
politique de destruction des protections sociales pour les travailleurs
européens.
Elle a décidé une fois de plus que les droits des salariés doivent
s’effacer devant la « libre prestation de service » .Une fois de plus,
le dogme d la « concurrence libre et non faussée » a encore frappée.
Elle empêche le Luxembourg de protéger les salariés dans la
transcription dans la législation nationale de la directive européenne
96/71 sur le détachement des travailleurs. Il est à noter que le
plaignant est la Commission européenne qui est bien l’organisateur du
démantèlement du droit des travailleurs.
Cela vient après l’arrêt Viking qui a condamné une action collective des
travailleurs contre une délocalisation.
Cela vient après l’arrêt Laval qui a condamné une action collective des
travailleurs contre un dumping salarial.
Cela vient après l’arrêt Ruffert qui a condamné le land de Basse-Saxe
parce que ce dernier avait osé obligé une entreprise polonaise
d’appliquer la convention collective du secteur ! Vous vous rendez
compte ! Le dumping social est en fait autorisé dans l’Union européenne !
Combien de temps va-t-on accepter cela ?
Les couches populaires et les peuples ont bien compris que l’Union
européenne est aujourd’hui une machine à broyer les acquis sociaux pour
le seul profit des gros actionnaires multinationaux. Le rouleau
compresseur de l’Union européenne est même plus virulent que l’OMC,
l’AGCS et les Etats-Unis, ce qui est un comble !
Encore quelques exploits de ce genre et l’idée qu’il ne sera plus
possible de vivre en démocratie, en justice sociale, en laïcité dans
cette Union européenne va faire son chemin.
Il serait temps de sortir du silence assourdissant de nos hommes et
femmes politiques sur ce sujet.

RENDRE LE VOTE OBLIGATOIRE
La proposition de loi veut rendre obligatoire le vote car ces beaux messieurs les députés se rendent compte que, nous citons ,« Or depuis les années 1970, malgré les appels répétés à la conscience civique, l’abstention est à la hausse. La forte mobilisation constatée lors de l’élection présidentielle en 2007 a fait penser que ce processus était enrayé. Les élections locales de mars dernier montrent qu’il n’en est rien : aux élections municipales, l’abstention a dépassé le seuil des 33 % et pour la première fois depuis trente ans, le second tour a moins mobilisé que le premier. Aux élections cantonales, le taux record de 44,7 % a été atteint au second tour ».
Puis ils nous disent « Ce processus constitue à terme une menace pour la démocratie qui exige la participation et l’engagement des citoyens. La distance prise par l’opinion publique à l’égard du débat politique fait des abstentionnistes les véritables arbitres des scrutins. Les candidats sont conduits, particulièrement entre les deux tours, à se livrer à des « démarches » peu gratifiantes pour tenter de mobiliser l’électorat. »
Compte tenu des agissements des politiciens, depuis des années, en termes de magouilles, de démagogies, de purs mensonges publics, de services rendus aux intérêts privés souvent étrangers et tout un cortège de trahisons, est-il surprenant que l’électeur français boude les urnes ? Il est trahi au fil des années et nos élus s’en étonnent ?
Le premier propos qui cite la forte mobilisation pour les élections présidentielles vite prise à rebrousse poil par les municipales prouvent qu’ils n’ont rien compris à l’immense espoir que l’électeur français avait placé dans le fin discours de Sarkozy qu’il s’est vite empressé de le décevoir, de par sa politique exactement à l’antipode de ses promesses électorales, et par là même, mis dans l’esprit de l’électeur un profond mépris définitif pour la chose politique.
Les élus sont-ils bêtes à ce point pour ne pas se rendre compte du dégoût justifié qu’ils suscitent ou sont-ils d’une mauvaise foi certaine ? Nous penchons pour la seconde solution. Et oui, les Français ne sont pas aussi béotiens que vous l’imaginez messieurs les politicards. Sachant que, quoi qu’ils votent, ils sont les dindons de la farce, votre comédie ne les fait pas rire du tout. À défaut de tout brûler, ils se résignent en vous ignorant.
Autre sujet à méditer : Lorsqu’un homme politique reste propre moralement, qu’il fait ce qu’il dit, qu’il ne diffère en aucun cas de sa ligne dialectique, en un mot, qu’il reste à l’écoute et sert l’intérêt général sans ligne partisane, soit un politique digne de ce nom, et bien cet homme est réélu haut la main. Simple exemple : Nicolas Dupont-Aignan réélu à hauteur de 80% avec un taux de participation exemplaire dans sa ville de Yerres. Méditez ce phénomène social, messieurs les funambules de la politique de la petite semaine.
Quand vous parlez de « Ce processus constitue à terme une menace pour la démocratie » vu, ne serait-ce que les derniers agissements du tandem Sarko/Fillion sur les sujets graves sur les OGM et le non référendum, il y a de quoi vous claquer le beignet. Honte à vous de tenir de tels propos ! Honte à vous de faire preuve d’un anti démocratisme évident, de vous moquer du choix et des intérêts réels des Français, de faire fi de la santé publique et de paupériser le peuple au seul profit des multinationales.
Vous n’avez plus la confiance du peuple. Alors que Voter devient obligatoire ne change rien. Le peuple vous méprise à juste titre.
Proposition de loi de M. Michel Diefenbacher visant à rendre le vote obligatoire, n° 839 http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0839.asp

Insigne de Décadence
ou
Création d’une Tétine ?
À une époque où on assiste à 50 meurtres par jours plus ignobles les uns que les autres par le biais de la télévision et d’internet, il est curieux de nous faire croire que les jurés peuvent être perturbés psychologiquement par des faits relatés dans un tribunal. Si tel était le cas, il y a de quoi s’inquiéter sur l’avancé de la décadence des gens qui ne prennent plus à bras le corps leurs responsabilités en matière au moins de justice.
Nous n’y croyons guère, à cette fragilité psychologique. Nous voyons là, encore, une création d’une tétine pour favoriser l’activité d’une branche professionnelle alimentée par une nouvelle taxe additionnelle (voir le projet de loi).
Comment un juge peut-il estimer qu’un ou plusieurs jurés sont perturbés par les auditions d’un procès ? C’est pas sérieux et l’estimation trouvera sa source dans une certaine connivence rôdant dans les couloirs des palais.
Par ailleurs, en termes d’audit, nous savons que les téléfilms du type Les Experts font un carton. En d’autres termes, les gens se repaissent de meurtres ignobles dont la science déjoue les coupables. Ces gens se retrouvent comme jurés et on veut nous faire croire qu’ils peuvent être moralement déboussolés ? Pure plaisanterie. Combien coûtera-t-elle annuellement ?
Proposition de loi de M. Yannick Favennec tendant à permettre la mise en place d'un soutien psychologique pour les jurés de cour d'assises, n° 929 http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0929.asp
Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy et le passage en force au Parlement du traité de Lisbonne, le discours dominant affirme que les Français se désintéressent de la question européenne et s’accommodent très bien du prétendu « traité simplifié ». Un sondage fracassant réalisé par OpinionWay à la suite du « non » irlandais démontre très exactement le contraire, ainsi que DLR ne cesse de l’affirmer.
francaisetlenonirlandais.pdf
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Où est la démocratie ?
Comme les Irlandais sont des cons, c’est bien connu, le méga cerveau neurodégénéré, concepteur de toutes les inepties qui ont tué notre pays économiquement, socialement et environnementalement, soit Giscard le destin noir, donc ce bon conglomérat de neurones en désordre se permet du haut de son perchoir d’appeler à faire revoter l’Irlande. Ce beau pays vert où les farfadets sont rois blesse en plein cœur le concepteur de la constitution qui porte son funeste nom. Pauvre chochotte !
Faudra-t-il sortir les kalachnikovs des caves de nos camarades les rouges pour faire entendre la raison du peuple Européen qui ne veut pas de cette Europe des marchands ?!?!?! De cette Europe annexe du Dow Jones !!!
À l’heure du recyclage généralisé, il est grand temps de s’occuper des politiciens obsolètes et polluants.

Imposture !
Par Nicolas Dupont-Aignan, mercredi 18 juin 2008 à 10:59
Le Livre Blanc de la défense présenté hier par le Président de la République marque la fin de la conception gaullienne de l’indépendance nationale.
Triste jour pour notre pays qui, en renonçant à un outil militaire suffisant, se prive des moyens d’une politique étrangère vraiment mondiale, quand bien même celle-ci ne serait pas en mesure de rivaliser en puissance avec celle des Etats-Unis, de la Chine. Car, comme le disait de Gaulle ce qui compte c’est « d’être à la hauteur de l’histoire ».
Comme toujours avec Nicolas Sarkozy, l’habileté est au service d’une mauvaise politique. Oui, nos armées ont besoin d’être réorganisées. Oui, il faut investir dans le renseignement. Mais cette double nécessité affichée hier marque comme dans un tour de passe-passe deux décisions qui seront lourdes de conséquences.
Tout d’abord la réintégration dans le commandement militaire de l’OTAN. Au sommet de Bucarest, ce retour avait été présenté comme probable à la condition qu’une défense européenne voit vraiment le jour. Aujourd’hui il n’y a plus de préalable ! Le Président nous explique, comme s’il s’agissait d’un exploit, que notre force nucléaire restera à l’écart. Pour combien de temps ? La plupart des observateurs, très complaisants, répètent à l’envi que cette réintégration ne changera rien, qu’elle n’est que la suite logique d’un processus déjà engagé par Jacques Chirac. Mais alors, pourquoi le faire ? Quel est l’intérêt d’abîmer l’image de la France dans le monde pour rien ? Et si le prédécesseur de Nicolas Sarkozy s’est trompé dans cette voie, définitivement abandonnée durant son second mandat, à quoi bon persister dans l’erreur ?
En vérité, bien évidemment, ce retour signe un alignement sur les Etats-Unis, une allégeance. Elle s’inscrit dans une rupture fondamentale de notre politique étrangère. La France ne se situe plus face au monde mais se coule dans le moule du « camp occidental », si cher à Nicolas Sarkozy. C’est une faute géopolitique majeure dans un monde qui devient multipolaire. Au moment où la vision du Général de Gaulle s’impose dans les faits, Nicolas Sarkozy casse l’un des atouts majeurs de la France.
L’autre décision concerne la réduction du format des armées. C’est la conséquence directe du retour dans l’OTAN. Puisque la France ne devient qu’un élément d’une défense américano européenne, pourquoi entretenir des armées présentes en plusieurs points du globe ?
Le Président parle d’un objectif de dépense de 2% du PIB. Si l’on compte les pensions et le coût de la gendarmerie, cela nous ramène aux alentours de 1,5%. Pendant ce temps la Grande-Bretagne développe son effort à 2,7% du PIB. Comment, dans ces conditions, affronter les nouvelles mesures que détaille le Livre Blanc ? Comment jouer notre rôle en Europe ? Comment peser dans le Monde ?
D’un côté la Grande-Bretagne qui veut encore exister, de l’autre la France qui a renoncé et Nicolas Sarkozy ose invoquer le pragmatisme du Général de Gaulle. Quelle imposture !
La République française, une idée d’avenir…
David a fait tomber Goliath
Bravo et merci à l’Irlande d’avoir sauvé le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ! La morale et la démocratie triomphent !
Le seul peuple consulté par référendum sur le Traité de Lisbonne a massivement dit NON.
C’est un véritable vote par procuration pour les 495 millions d’Européens privés de référendum.
C’est un profond désaveu pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui ont voulu imposer la Constitution européenne malgré les référendums de 2005.
Les dirigeants européens n’ont plus le choix, ils doivent se rendre à la raison : les peuples d’Europe rejettent une Union supranationale, bureaucratique et inefficace.
Les Irlandais aujourd’hui, comme les Français et les Néerlandais en 2005, ne sont pas hostiles à l’Europe. Ils veulent tout simplement une Europe qui les respecte et les protège. Une Europe des Nations et des projets. Une Europe démocratique, indépendante, au service du progrès social.
Les élections européennes de juin 2009 seront l’occasion historique, notamment en France, de transformer ce magnifique essai irlandais en envoyant au Parlement européen des Députés défendant cette autre vision de l’Europe.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président de Debout la République

StopTrichet.com : Lancement d'une pétition pour dire Non à la hausse des taux de la BCE
J'ai le plaisir de vous annoncer que je lance une pétition pour dire Non à la hausse des taux annoncée par Jean-Claude Trichet pour le 3 juillet.
Vous pouvez la signer sur le site http://www.stoptrichet.com
Cela ne vous prendra qu'une minute et pourra contribuer à créer enfin un contre-pouvoir au dogmatisme destructeur de la BCE. N'oublions pas qu'augmenter les taux ne réduira en rien l'inflation qui est principalement due à des facteurs exogènes à la zone euro (notamment la flambée des matières premières) mais qu'elle contribuera à casser encore un peu plus une croissance économique déjà très fragile.
Je compte sur vous également pour faire passer ce message le plus largement possible tant en France qu'à l'étranger car plus nous serons nombreux plus nous aurons de force.
Merci beaucoup
Très cordialement et à très bientôt
Marc Touati
PS : sur le site, vous trouverez également les cinq arguments principaux qui justifient notre réaction.

Aujourd’hui les Irlandais décident du sort de l’Europe. Je retiens mon souffle car comme tous les amoureux de la démocratie, j’espère que ce peuple libre ne se laissera pas impressionner par la déferlante européiste.
J’ai été surpris le 29 mai dernier, en visite à Dublin, par le décalage de moyens entre les élites du OUI et les résistants du NON.
Alors que tout paraissait perdu, d’innombrables organisations de tous bords ont amorcé une campagne de fourmis pour ouvrir les yeux des Irlandais sur le contenu de ce fameux traité de Lisbonne.
Les Irlandais, dont l’indépendance est récente, sont trop attachés à leur liberté pour accepter, je le crois, de confier leur destin à des organismes irresponsables et tout puissants.
Aujourd’hui ils vont aussi s’exprimer au nom de tous les peuples qui par une manœuvre cynique ont été privés de référendum.
Si le NON l’emporte, tous les espoirs seront permis pour refonder enfin la construction européenne sur des bases saines.
Mais si le OUI l’emporte, nul doute que cette mauvaise Europe sera rattrapée tôt ou tard par la réalité et finira par s’effondrer, rendant encore plus difficile une refondation européenne solide.
Je préfère, pour ma part, un petit choc irlandais bénéfique à un effondrement dramatique !
Résultat demain après-midi !

Les Eurodéputés pour l'abandon du siège français à l'ONU 09/06/2008
Alors que l'on s'interroge encore sur le sort du processus de ratification du Traité de Lisbonne, le Parlement européen prépare l'épisode suivant. De toute façon, la plupart des parlementaires européens, français compris, avaient fait savoir qu'ils comptaient bien s'assoir sur le résultat s'il était négatif, en votant à Strasbourg contre un amendement appelant au respect du résultat du référendum irlandais. Le 5 juin dernier, à l'occasion d'un rapport sur la Politique Extérieure et de Sécurité Commune, les députés européens ont approuvé un paragraphe qui apporte une précision sur ce qu'ils entendent faire des sièges français et britanniques au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Le Traité de Lisbonne conférant à l'Union européenne la personnalité juridique, elle lui apporte aussi la possibilité de siéger dans des organismes internationaux indépendamment des Etats qui la composent. Ainsi, le texte adopté (paragraphe 53 du projet de rapport Jacek Saryusz-Wolski A6-0198/2008 et § 54 du texte adopté) déclare-t-il : "rappelle que l'institution de l'Union en tant que personnalité juridique soulève la question de son statut au sein des organisations internationales telles que les nations unies", et la partie suivante a été adoptée par appel nominal "estime que le statut futur de l'Union au sein des Nations unies devrait être à la mesure de sa contribution financière et politique." C'est à dire, en clair, que l'Union européenne devrait, à terme, grâce à sa personnalité juridique, remplacer les Etats membres qui siègent à l'ONU. Les sièges de la France et de la Grande Bretagne au Conseil de sécurité étant particulièrement visés, comme dans le rapport Laschet adopté en 2005. Si les Conservateurs britanniques ont flairés l'entourloupe, les députés français, à l'exception des souverainistes, des communistes et du socialiste Cottigny, ont tous voté "pour".

OGM - NEWS
Gentech-news 178
1. Allemagne : »Exclusion des abeilles provoquée par le maïs OGM«
Un apiculteur avait déposé un recours contre la mise en culture de maïs transgénique après que l’on ait constaté que ses abeilles étaient porteuses de pollens OGM à 4%. Le tribunal administratif d’Augsbourg a tranché: l’apiculteur ne pourra plus vendre son miel contaminé. Le miel doit être exempt de la moindre trace de pollen OGM. L’apiculteur n'ayant pas droit à la protection, il doit installer sa ruche à un autre endroit, car la valeur de l'expérience du maïs OGM en plein champ est supérieure aux intérêts de l'apiculteur. (Mellifera, 1.6.08)
2. France : contamination de maïs OGM à plus de 35 kilomètres
Un champ de maïs biologique contient des traces de maïs OGM. Ceci, bien que le prochain champ de maïs OGM soit situé à plus de 35 km. (Le Monde, 12.5.08)
3. Suisse : fourrage pratiquement exempt d’OGM
L’importation de fourrage OGM a encore nettement reculé en 2007 et ne représente plus qu’environ 0,01%. (BLW)
4. Inde : coton OGM moins rentable
Un étude menée dans l’Andhra Pradesh montre que la culture de coton OGM a rapporté 10% de moins en 2007–2008 que la culture en production intégrée de coton non manipulé. (The Hindu, 11.5.08)
5. Inde et Bangladesh : riz résistant aux inondations – sans génie génétique
Les variétés de riz cultivées conventionnellement et qui résistent aux pluies de mousson diluviennes et aux typhons, seront produites en grandes quantités à usage commercial à partir de l’année prochaine. En revanche on est loin d’avoir trouvé la solution pour les plants de riz OGM. (Reuters, 28.5.08)
Vous pouvez consulter les références et les articles de fond correspondants sur la rubrique "Gen-Lex-News français" du site http://www.blauen-institut.ch.

Turquie : jusqu’où ira le double langage de Nicolas Sarkozy ?
Le 11 juin 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE
Turquie : le président de la République et de le gouvernement doivent sortir du double langage !
La suppression par la commission des Affaires étrangères du Sénat du référendum obligatoire pour les futures adhésions à l’Union européenne de pays dont la population représente 5% ou plus de la population totale de l’UE, jette une confusion profonde sur les intentions de la majorité et de l’exécutif quant à l’adhésion future de la Turquie à l’UE.
Qui faut-il croire ? Le Nicolas SARKOZY qui se dit depuis plusieurs années et encore aujourd’hui hostile à l’adhésion turque ? Son secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, qui plaide pour la suppression du référendum obligatoire ? Patrick DEVEDJAN, qui oppose un niet définitif à cette perspective ? Le Canard Enchaîné de ce matin, qui révèle l’intention cachée du président de la République de supprimer le référendum pour ne pas indisposer Bruxelles et certains de nos partenaires européens, quitte à ignorer ses propres promesses et le refus ultra-majoritaire des Français, comme des autres peuples, de laisser entrer la Turquie en Europe ?
Il est urgent que l’Elysée, le gouvernement et les groupes parlementaires de la majorité accordent leurs violons sur la position de la France vis-à-vis des élargissements futurs de l’UE à des pays très peuplés, comme la Turquie ou l’Ukraine.
J’appelle tous les députés de la droite et du centre qui refusent la fausse fatalité de la disparition de l’UE pour cause d’élargissements irresponsables et qui veulent défendre la voix des électeurs de la majorité, à se mobiliser pour rétablir l’amendement supprimé au Sénat ou adopter tout autre amendement, tel que celui que j’ai déposé dès le 28 avril dernier (seuil de 10 millions d’habitants).
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député gaulliste de l’Essonne Président de Debout la République

DICTATURE EUROPEENNE : EN ROUTE VERS LA SEMAINE DE 60 HEURES !
La Commission européenne vient de lancer une nouvelle attaque massive contre le Code du Travail de plusieurs pays européens, dont la France.
Les Commissaires européens, qui n'ont jamais été élus à ces fonctions stratégiques par qui que ce soit, et parmi lesquels on compte 1 Français sur 27, ont en effet décidé de mettre à l’ordre du jour leur projet de révision de l’actuelle Directive européenne sur le temps de travail.
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Ce projet, qui sera examiné au prochain conseil des ministres européens de l'Emploi et des Affaires sociales le 9 juin à Luxembourg, prévoit le maintien et la pérennisation de la procédure dite d’" opting out ", procédure qui permet à une entreprise de déroger, dans un cadre individuel, à la règle du maximum de 48 heures hebdomadaires de travail. Rappelons que cette règle des 48 heures de travail maximum par semaine avait été établie pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs, de même que leur bien-être et leur vie de famille.
L’Europe veut repousser de 48 à 60 heures la durée maximum de travail autorisée
Si cette nouvelle Directive européenne banalisant le travail au-delà des 48 heures par semaine est avalisée par les ministres des 27 Etats européens, les salariés ne disposeront alors plus que d’une ultime protection juridique : la Commission européenne propose de limiter la durée maximale hebdomadaire à 60 heures de travail calculée en moyenne sur trois mois. Du reste, le même projet de révision de la Directive prévoit aussi d'étendre à 12 mois, au lieu de 3, la période de référence pour le calcul de la durée moyenne de travail hebdomadaire. Autant dire que ce que la Commission européenne a en tête, c'est bien de rendre licites, sinon banales, des semaines de travail pouvant aller jusqu'à 60 heures. |
Elle se retranche hypocritement derrière l’idée que cette durée résulterait de "négociations " effectuées par les entreprises au cas par cas avec leur salariés. Mais, compte-tenu de la situation de l’emploi et de la précarisation croissante des contrats de travail, il n’est pas besoin d’être devin pour prévoir que ces "négociations" opposant le salarié-pot-de-terre à l’employeur-pot-de-fer risqueront de tourner rapidement à l’alternative : " c'est 60 heures de travail par semaine ou vous prenez la porte. "
Cerise sur le gâteau, ce projet de " modernisation " de la Directive européenne sur le temps de travail prévoit également que le temps de garde sur le lieu de travail ne soit plus considéré comme temps de travail effectif, contrairement à la jurisprudence européenne actuelle.
Une régression sociale de 90 ans en arrière
La " modernisation " concoctée par les dictateurs de Bruxelles revient, avec un cynisme consommé, à affubler du terme de modernité ce qui constitue au contraire une formidable régression sociale. Comme vient de s’en indigner le syndicat FO, il s’agit en effet rien moins que de supprimer la limite des 48 heures de travail hebdomadaire, durée qui avait été fixée par la Convention n°1 de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) en… 1919 !
Cette régression sociale de 90 ans en arrière est si spectaculaire que ce projet de révision de la Directive sur le temps de travail – voulu par la Commission européenne depuis des années – a été bloqué depuis des années par quelques Etats, dont la France. Mais cette-fois-ci, il est possible qu’elle soit enfin entérinée par les 27 ministres de l'Emploi et des Affaires sociales qui doivent se réunir à Luxembourg.
Les lobbys industriels très actifs auprès de la Commission européenne exercent une pression considérable, de nombreux nouveaux Etats-membres y sont favorables, et plusieurs capitales jusque là rétives, dont Paris et Londres, ont souligné cette semaine leur volonté d'aboutir sur ce texte.
CONCLUSION : LE VISAGE HIDEUX DE LA CONSTRUCTION EUROPEENNE
Avec ce goût pour les antiphrases cyniques et odieuses qui est celui de toutes les dictatures, la " construction européenne " est une déconstruction de tout ce qu’avaient bâti nos aïeux. Sa prétendue " modernité " camoufle un retour impitoyable et sournois à l’Europe du XIXe siècle. Avec les enfants que l'on est en train de remettre au travail à partir de 12 ans, avec des semaines de travail de plus en plus interminables, avec une précarité sociale croissante et tous azimuts, avec la paupérisation du plus grand nombre tandis qu’une infime minorité de fortunes indécentes donne des leçons de morale, la construction européenne nous ramène avec obstination et aveuglement à l’Europe de Dickens.
Ainsi donc, la " construction européenne " apparaît chaque année un peu plus pour ce qu’elle est : une phénoménale régression historique, politique, économique et sociale, une sorte de Restauration dans l’esprit de Louis XVIII et du retour de ces nobles émigrés qui n’avaient, selon le mot fameux de Talleyrand, " rien oublié, ni rien appris ".
La dictature européenne est en train de faire régresser la France et tout le continent européen vers une situation moralement inhumaine et socialement explosive Celle-là même qui provoqua toutes les convulsions tragiques des deux siècles passés.
Reproduction autorisée en citant la source : Union Populaire Républicaine
et le lien cliquable : http://u-p-r.org/ab/index.php?page=article&id=52
Nouvelle campagne pour le retrait immédiat des cinq pires livres de classe
Avril 2008
Rappelez-vous : c’était en 2005, SOS Education avait lancé une campagne de pétitions pour exiger des éditeurs Bordas, Nathan, Hatier et Hachette, le retrait des cinq pires livres de classe, publiés par leurs soins.
Grâce à nos membres, cette campagne a remporté un franc succès. De l’aveu des éditeurs eux-mêmes, les cartes postales de protestation sont arrivées par milliers dans leurs bureaux et l’on ne parlait que de ça au ministère.
Si, au lieu de se conformer aux desiderata des syndicalistes de l’Education nationale, ces éditeurs avaient été à l’écoute des enseignants de bon sens et des parents d’élèves, qui sont leurs véritables clients, ils auraient retiré ces livres des écoles.
Ils n’en ont rien fait et deux d’entre eux, Bordas et Nathan, ont même intenté une série de procès à SOS Education. Ils en ont été pour leurs frais, puisque la XVIIe chambre du Tribunal correctionnel de Paris, d’une part, et le juge d’instruction Muriel Josie, d’autre part, les ont déboutés de toutes leurs demandes.
Malgré cette victoire judiciaire, les manuels scolaires dont nous avions dénoncé la nocivité en 2005 restent toujours en usage dans les écoles. C’est pourquoi SOS Education estime aujourd’hui nécessaire de relancer la campagne de cartes postales auprès des éditeurs concernés et du ministre de l’Education nationale, afin d’obtenir leur retrait immédiat et définitif.
A cet effet, les membres de SOS Education demandent au ministre d’intervenir pour que les cinq pires livres de classe actuellement en usage cessent d'être utilisés dans les établissements scolaires. Il s'agit de :
- Abracadalire, CP, Hatier ; - Le nouvel atelier de Français, CE 1, Bordas ; - Français, Duffau-Pfirrmann, Hachette ; - Textes et Compagnie, 6e, Nathan. - Histoire géographie, 3e, Hatier.- Abracadalire, CP, Hatier.
M. Darcos, il ne suffit pas de réformer sur le papier les programmes du primaire, cette réforme doit devenir une réalité ! En agissant pour que ces cinq livres de classe pernicieux soient retirés des écoles, vous donneriez un signe fort de ce désir de réforme à l’ensemble des parents d’élèves et des enseignants.
Imprimer et signer la pétition à Xavier Darcos
Imprimer et envoyer les cartes postales aux éditeurs

Le projet de loi constitutionnelle vise de renfoncer les pouvoirs du Parlement. On annonce « Une chance historique » , on affirme que c’est « Garantir aux citoyens des droits nouveaux » ….
Mis à part que c’est en fait et surtout le partage de l’énorme fromage nourricier Français qu’il est question, quels sont réellement les pouvoirs du Parlement ? Son activité essentielle est de rendre en droit Français les directives Européennes. Si par aventure une loi positive en sortait, Bruxelles la rendrait non conforme.
Quant à dire de garantir aux citoyens des droits nouveaux c’est littéralement se moquer du monde. Au seul regard de ce qui s’est passé pour imposer la nouvelle constitution européenne et la loi sur les OGM, les Français savent que la classe politique ne les représente plus. L’hémicycle est nommé, on vous le rappelle, « La Cantine politique » par de fins esprits.
La démocratie est en vacances et ses principes sont bafoués pour satisfaire les appétits vorace du mondialisme.
Qui va nous ressortir Enfin l’article 35 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1793 qui stipule « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

10 propositions pour une énergie pour tous !
Le 5 juin 2008
COMMUNIQUE DE PRESSE
Energie : 10 propositions pour sortir de l’impasse
Hausse du prix de l’essence, du gaz, de l’électricité, des produits alimentaires… les Français sont confrontés à une érosion dramatique de leur pouvoir d’achat.
Et nos compatriotes oscillent entre mécontentement, désarroi et résignation. Pourquoi ce qui a été possible pour alléger l’ISF ne le serait-il pas pour les professions frappées de plein fouet pas la flambée des prix des carburants ? A cet égard, les mesures annoncées aujourd’hui par le Gouvernement ne sont manifestement pas à la hauteur de l’enjeu.
J’avance avec Debout la République des propositions ambitieuses et concrètes qui permettraient enfin de sortir de l’impasse. Il s’agit de mesures à la fois à effet immédiat pour les professions sinistrées, à effet durable pour garantir dans le temps des prix corrects de l’énergie et à vocation structurelle pour parvenir à une moindre consommation énergétique.
Répondre à l’urgence :
Exonérer, de manière dégressive, de TVA sur les carburants pendant 3 à 6 mois les professions surexposées à la flambée du prix de l’essence.
Créer une Commission d’enquête parlementaire pour établir en toute transparence la vérité sur les causes de cette flambée des prix, les explications apportées par l’Etat-actionnaire, les pétroliers et les énergéticiens n’étant pas convaincantes. Pourquoi cette différence entre l’augmentation, largement amortie par le taux de change, du prix du baril de brut (de l’ordre de 15% en huit ans) et la flambée des prix des carburants – près de 70% sur la même durée pour la gasoil !
Garantir durablement des prix corrects et transparents aux Français :
Garantir aux professions surexposées des prix réglementés des carburants et, à terme, à tous les Français.
Rétablir d’ici là la TIPP flottante.
Faire financer par l’ensemble des entreprises pétrolières intervenant en France, au prorata de leur chiffre d’affaire, une augmentation des capacités de raffinage du pays pour exercer une pression à la baisse sur les prix.
Créer une commission nationale de fixation des tarifs réglementés des produits pétroliers, du gaz et de l’électricité, où siègeront les représentants de l’Etat, les énergéticiens, les élus et les associations de consommateurs.
Agir de manière structurelle pour diminuer la consommation de produits pétroliers et rétablir l’abondance d’électricité en France :
Relancer l’industrie électronucléaire.
Inciter fiscalement au remplacement des véhicules des particuliers et professionnels par des véhicules à basse consommation en carburant ou à énergie non-fossile.
Déduire de la taxe foncière le coût d’acquisition d’équipements énergétiques à faible consommation en fioul ou fonctionnant aux énergies renouvelables.
Mettre en œuvre une diplomatie efficace vers les grands pays producteurs d’hydrocarbures susceptibles de fournir la France à moindre coût (Russie, Venezuela,…), pour assurer au pays des contrats à long terme avantageux.
Nicolas DUPONT-AIGNAN

Travailler le Dimanche
En ces temps où les Français sont fauchés comme les blés, autoriser les grandes enseignes à ouvrir le dimanche est curieux. Les achats faits ce jour-là ne se feront pas un autre jour. De ce fait, sur le plan économique, c’est un coup de sabre dans l’eau. En revanche, en termes d’équilibre familial et social, c’est la catastrophe, un véritable retour en arrière dans le monde de Zola.
Personnellement, je vois là une nouvelle dégradation sociale et un favoritisme avancé pour les grandes enseignes au détriment des commerces libres qui sont les véritables moteurs économiques & fiscaux stables dans ce pays.
Je rappelle que le dumping économico/social fut initié par les grandes enseignes et on continu dans cette voie en prônant la multiplication des grandes surfaces. Leur accorder l’ouverture non-stop débouchera bientôt sur une révision, à la baisse, des salaires du dimanche au même titre que dans l’hôtellerie & métiers associés.
Faire ses achats le dimanche et dans ces magasins s’est être le fossoyeur de l’idée sociale. C’est dénier l’entité de l’homme et par voie de conséquence, le rendre qu’un sommaire numéro, qu’un simple et unique agent économique.

MARIAGE DE LILLE
Suite à l’affaire du mariage annulé, que n’ai-je donc pas entendu de la part de mes bons amis les juristes sur la réaction épidermique de NDA et de sa méconnaissance du droit ? A leurs yeux, il est scandaleux qu’un créateur de lois, de par sa fonction de député, de ne pas avoir pas pris en compte le droit, la procédure, etc. Bref, croyant me faire mettre un bémol sur l’opinion que j’ai du président de DLR, ils ont obtenu au contraire un dièse. En effet, sa prise de position à chaud prouve qu’il est réactif, qu’il a des convictions et qu’il les exprime au détriment d’un bas calcul juridique. En un mot, il est humain, ce qui me rassure. Il y en a marre d’avoir des politiques purement calculateurs, à la texture d’acier, qui savent tout parfaitement mais qui ne font que des âneries bien plus graves pour la communauté qu’un coup de gueule mal torché !
Le droit est une chose, le bon sens une autre. En vertu de l’article 180 du code civil et des pièces du dossier, les juges ont eu raison de leur décision. Bon, très bien. Et alors ? Il faut de temps à autre, savoir sortir la tête des textes de loi et voir la réalité de la vie bien en face.
Cette femme a menti sur sa virginité. Certes, mais avait-elle le choix ? Culturellement, elle appartient à un groupe humain archaïque donc rétrograde en matière de liberté sexuelle féminine. Vous la voyez dire sans trembler à son père, à ses frères et son futur époux qu’elle s’est faite sauter la rondelle par un autre qu’elle affectionnait tantôt ? Elle aurait été lapidée sur le champ ! Alors elle a spéculé sur la compréhension de son futur mari. Elle a perdu. Au passage, que dire de la profondeur de sentiment de son époux ? Pas violant comme amour ! D’ailleurs on ne peut pas en attendre d’avantage de la part d’une communauté humaine dont l’essentiel de ses mariages est arrangé par les familles dès la naissance.
Comme je l’ai déjà dit dans un post, si tous les hommes et les femmes devaient annuler leur mariage parce qu’ils ont été trompé par l’image que donnait l’autre, les tribunaux seraient bondés. Qui peut dire qu’il n’est pas quelque part déçu par l’autre pour un motif quelconque ? Personne ! La découverte de l’autre est une des facettes du mariage avec ses bons et mauvais côtés.
Pour en revenir à cette malheureuse, il faut bien comprendre qu’elle est grillée dans sa communauté et que la haine de ses comparses est devenue son lot. Au demeurant, le tribunal a bien fait d’annuler ce mariage car s’il ne l’avait pas fait, quel aurait été le sort de cette femme dans le logis conjugal ? Par ailleurs, que devient-elle ?
A la réflexion, n’y a-t-il pas en occulte, une histoire de Dot ou un refus mutuel d’un mariage arrangé, qui ne sied guère aux deux parties concernées, et qui pour s’en débarrasser usent de ce subterfuge juridique ? Peut-on le savoir ?
Annexe qui peut compliquer le fond de l’affaire outre le problème de la Dot, du droit Français et de l’acceptation Occidentale du mariage :
D'après l'école châféite, le père a le droit d'imposer le mariage à sa fille si celle-ci est encore vierge, sous certaines conditions, bien qu'il lui est recommandé d'obtenir d'abord son consentement. Cependant, certains savants de l'école châfeïte précisent que si la jeune femme a déjà choisi un époux qui présente les qualités requises, son père sera obligé de prendre en considération son choix. C'est notamment l'avis de Allâmah Soubouki r.a. (Référence: "Moughniyoul Mouhtâdj" Volume 3 / Pages 153-154)
L'école hambalite présente deux opinions à ce sujet : l'une qui donne au père le droit d'imposer le mariage à sa fille et l'autre qui ne lui en donne pas le droit. Il est à noter que les savants hambalites ne citent généralement que la première opinion. Cependant, il est quand même recommandé au "Waliy" d'obtenir au préalable le consentement de la fille. Encore une fois, si celle-ci a déjà choisi un homme convenable, le père sera dans l'obligation d'accepter ce choix. Il ne pourra la forcer à épouser quelqu'un d'autre qu'elle n'aime pas.
Pour l'école mâlékite également, le père a le droit de marier sa fille, même sans son consentement. Cependant, s'il la considère comme étant suffisamment mûre et lui donne l'autorisation de choisir un époux, dans ce cas il ne pourra plus la marier sans son consentement explicite. De même, le père est en mesure d'imposer le mariage à sa fille à condition que cette union ne soit pas préjudiciable à celle-ci.
Commentaire :
près avoir lu l'article concernant cette info dans " le monde" de samedi , il s'avère que l'époux est un français converti à l'Islam!!!! :( dans ce cas la future épouse aurait dû se méfier d'autant plus .
La justice aurait - elle été rendue de la même manière pour une épouse chrétienne ? Voilà la question que se pose Dounia Bouzar , anthropologue du fait religieux .
Milton
Le problème de la virginité de cette femme n'a pas à être un élément essentiel du contrat de mariage. Il y a égalité des sexes, si la virginité est valable pour l'un elle l'est pour l'autre. Les hommes ne pouvant pas prouver la leur, cet élément ne peut donc être retenu..Mesdames je suis avec vous de tout coeur face à ce retour en arrière intolérable dans notre pays.
PEG



