Pour une Europe que nous choisirons !

Debout la République lance une souscription nationale afin de pouvoir présenter dans toute la France des listes républicaines de large rassemblement aux élections européennes de juin 2009.

Euro cher, délocalisations, concurrence déloyale, régression sociale, soumission aux Etats-Unis, mépris du suffrage universel… l’échec des partisans de la supranationalité est flagrant et sans appel.

 

Seul un projet véritablement Républicain pourra changer l’Europe et bâtir une union durable et légitime entre ses membres. C’est là, tout le sens de notre combat.

Les élections européennes sont le rendez-vous que nous ne pouvons pas manquer. Aidez-nous en participant à cette souscription nationale afin de bâtir l’Europe tant attendue par les peuples : une Europe confédérale, démocratique, indépendante et qui protège ses citoyens, non les intérêts d’une caste de nantis.

Il est encore temps de sauver la belle idée européenne.

Alors arrêtons de subir et reprenons notre destin en main ! Aidez Debout La République à changer d’Europe !

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ÉDITORIAL

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Financement du RSA : les classes moyennes trinqueront

En créant une taxe de 1,1% sur les revenus du capital pour financer le RSA, Nicolas SARKOZY veut se donner des airs de Robin des Bois mais joue en fait le rôle du shérif de Nottingham.

Car, sous couvert de « taxer le capital », le gouvernement s’apprête en réalité à aggraver le matraquage fiscal infligé à des dizaines de millions d’épargnants qui, pour beaucoup d’entre eux notamment les retraités, pallient l’insuffisance de leurs ressources grâce au revenu de leur patrimoine.

Protégés par le bouclier fiscal étendu dans le cadre de la loi TEPA, les foyers fiscaux les plus aisés échapperont par ailleurs à cette nouvelle taxe qui va donc frapper de plein fouet, une fois de plus, les classes moyennes.

Après la promesse non-tenue sur le pouvoir d’achat, c’est maintenant l’engagement de diminuer les prélèvements obligatoires qui passe à la trappe.

Or, tous les économistes le disent, la France souffre d’un manque de compétitivité et tout prélèvement supplémentaire se retournera contre la stabilité des prix et l’emploi.

Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député non-inscrit de l’Essonne
Président de Debout la République

Les relations russo-européennes déterminent aussi l’avenir de l’UE

Par Nicolas Dupont-Aignan

A l’heure où les combats semblent devoir cesser en Géorgie, il est temps de dresser le bilan et de tirer les conséquences de cette guerre-éclair, qui annonce incontestablement le grand retour de la Russie sur la scène européenne et mondiale.

 

 

S’il est trop tôt pour évaluer la part des responsabilités respectives dans le conflit, deux évidences s’imposent : l’armée russe a réagi à une agression géorgienne et Moscou, contrairement aux craintes manifestées par les Etats-Unis et certains pays de l’UE, semble faire preuve de la retenue nécessaire en s’abstenant d’envahir la totalité de la Géorgie et de chasser son président. Des gages ont manifestement été pris sur le terrain, mais il s’agit en tout état de cause pour les Russes de se donner les moyens de négocier en position de force. 

 

Une fois obtenue la cessation des hostilités, si tant est qu’il en soit ainsi, reste à sceller une paix durable entre les deux pays, laquelle pèsera bien entendu sur les relations que la Fédération de Russie entretient avec l’ensemble de ses anciennes républiques et, au-delà, avec l’Europe et le reste du monde. 

 

Concernant le sort des provinces séparatistes de Géorgie, on voit mal comment leurs sincères et légitimes aspirations à l’indépendance vis-à-vis de Tbilissi pourraient être plus longtemps ignorées. Et le précédent du Kosovo empêche désormais les Etats-Unis et l’UE de s’y opposer. Quant à la Géorgie elle-même, si son indépendance doit évidemment être défendue, il lui faudra très certainement changer d’attitude vis-à-vis de son puissant voisin : en effet, sa politique de défiance à l’égard de la Russie, attisée par la perspective de son adhésion à l’OTAN qu’encouragent les Etats-Unis, est un obstacle majeur à la paix dans la région. 

 

Ce constat est bien entendu valable pour toutes les anciennes républiques soviétiques membres de la Communauté des Etats Indépendants (le Biélorussie, l’Ukraine, la Géorgie, l’Arménie, etc.), qui ont acquis leur indépendance au début des années 1990. Au lieu de les intégrer à l’OTAN, qui tend de plus en plus à devenir l’instrument militaire au service des projets d’hégémonie mondiale des Etats-Unis, il serait plus sage d’en faire des Etats tampons entre la Russie et l’UE, avec lesquels Bruxelles pourrait d’ailleurs signer des accords de partenariat privilégié. Cela signifie clairement la garantie de leur indépendance contre leur accession au statut de pays neutres. Cette solution, d’ailleurs réclamée par la Russie elle-même, stabiliserait et désamorcerait la situation dans la zone d’influence de l’ancienne URSS. Ce ne serait pas rien : songeons par exemple que la moitié de la population d’Ukraine est… russe et qu’un affrontement à la géorgienne entre ce pays et la Russie aurait des conséquences incalculables ! 

 

A ceux qui agitent l’épouvantail du retour d’un ogre néo-soviétique, il ne sera guère difficile de rappeler quelques vérités : c’est pacifiquement, à la fin des années 1980, que la Russie a renoncé à ses anciens satellites d’Europe centrale et orientale, allant même jusqu’à admettre dans la foulée l’indépendance de républiques soviétiques qui font pourtant partie depuis presque toujours de son aire historique. Ensuite, malgré ses spécificités, la Russie n’a rien à voir avec la dictature oppressive que se plait à décrire une certaine intelligentsia occidentaliste avec la bénédiction du Département d’Etat américain : si les libertés publiques doivent bien entendu faire des progrès en Russie, son peuple - que ça plaise ou non - n’en soutient pas moins ses dirigeants qui lui ont rendu dignité et perspectives de développement économique. Enfin les Russes n’ont pas oublié les drames du XXème siècle et ne semblent pas plus que les autres nations européennes tentés par un impérialisme conquérant. 

 

Les Européens auraient tout intérêt à favoriser la neutralisation stratégique des pays comme la Géorgie, ce qui acterait leur acceptation du retour de la Russie sur la scène internationale, offrirait les conditions d’une paix durable en Europe et ouvrirait la voie à un renforcement des échanges, très riches de perspectives, entre eux-mêmes et les Russes. Pourrait alors émerger cette Europe « de l’Atlantique à l’Oural » qu’avait appelé de ses vœux Charles de Gaulle et dont la seule existence arrêterait l’inquiétante dérive « occidentaliste » de l’UE, principal levier des projets fous de suprématie américaine dans le monde. 

 

Cette voie sera-t-elle choisie par Nicolas Sarkozy ? On doit hélas en douter, la réintégration complète de la France dans l’OTAN, ou la présence de Bernard Kouchner au Quai d’Orsay, étant plutôt le signe d’un alignement inconditionnel sur les Etats-Unis. 

 

Mais le temps d’une Russie durablement affaiblie par l’implosion soviétique est bel et bien révolu et il faudra désormais compter davantage avec elle. L’Europe aurait tort de lui tourner le dos.

Alerte au PIB

 

Réunion d’urgence lundi provoquée par Fillion au regard de la baisse du PIB au deuxième trimestre 2008. Nous attendons les chiffres de celui du troisième pour entendre l’évidence, déjà annoncée par Eric Heyer (OFCE), « nous sommes en récession ». La LME n’y fera rien. Pour consommer, il faut avoir les ressources !

 

Le constat des experts est là et il est bien clair : La consommation des ménages plonge, l'investissement recule et le commerce extérieur se dégrade toujours plus.

 

Pendant ce temps, Mme Lagarde assure encore que la croissance française pour l'ensemble de 2008 devrait rester "dans le bas de la fourchette" de 1,7% à 2% prévue par le gouvernement. Pourtant tous les économistes tablent sur une performance largement plus faible voire négative. En attendant, son discours qui se veut rassurant ne convainc personne, surtout pas les 13 millions de français au seuil de la pauvreté.

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Le dépeçage culturel puis politique de la France a commençé à cause du gouvernement, honte à Sarkozy !!!
article du monde du 1/8/08
 
La réforme institutionnelle adoptée par le Congrès le 21 juillet a fait entrer dans l'article 75 de la Constitution l'appartenance des langues régionales "au patrimoine de la France", sans que le consensus règne sur les conséquences de ce changement.

Certains y voient d'abord "de la reconnaissance et de la considération", comme Jean-Yves Le Drian, président (PS) de la région Bretagne. Marylise Lebranchu, députée (PS) du Finistère, parle d'"une forme de réparation, par rapport au combat mené contre les langues régionales sous la IIIeRépublique""Les conséquences juridiques seront faibles, croit savoir Adrien Zeller, président (UMP) du conseil régional d'Alsace. Cela nous donnera un peu de souplesse pour l'organisation de l'enseignement de l'alsacien. Nous pouvons espérer aussi une plus grande présence de notre deuxième langue à la télévision publique régionale."

M. Zeller ne pense pas que la réforme permettra de ratifier la Charte européenne des langues régionales, adoptée par le Conseil de l'Europe en 1992. Celle-ci prévoit entre autres la possibilité pour les citoyens d'utiliser les langues minoritaires dans leurs rapports avec la justice ou l'administration. Mais, pour le constitutionnaliste Guy Carcassonne, "c'est désormais techniquement possible, d'autant plus facilement que la Charte autorise une ratification à la carte, en choisissant seulement une partie de ses engagements".

Pour d'autres responsables politiques, la modification votée n'est qu'un début. Marc Le Fur, député (UMP) des Côtes-d'Armor, souhaite "une grande loi sur les langues régionales" qui ne pourra plus être censurée par le Conseil constitutionnel. Le parlementaire breton veut ouvrir plusieurs chantiers : le développement de l'enseignement des langues régionales dans le public, les écoles Diwan étant pour l'instant sous le régime du contrat d'association, comme les écoles confessionnelles ; la généralisation d'une signalétique en deux langues sur les routes nationales ; une présence accrue des langues régionales dans les programmes de télévision. Enfin, il voudrait qu'Internet puisse s'ouvrir à des suffixes régionaux comme. bzh à côté du. fr.

Le député (PS) de Guadeloupe Victorin Lurel suggère, lui, la création d'un conseil national des langues régionales rattaché au premier ministre. Il est favorable à ce que celles-ci soient utilisées dans les débats des assemblées territoriales. "C'est déjà le cas au conseil régional de Guadeloupe, note-il. Un élu ne s'exprime qu'en créole. On traduit en français pour le procès-verbal sans que cela pose problème."

En revanche, les indépendantistes polynésiens condamnent la réforme. Elle signifie selon eux que les langues polynésiennes deviennent "la propriété de la France""Il s'agit d'une énième attitude colonialiste", dénoncent-ils.

Xavier Ternisien

 

L'inconscience de la privatisation du nucléaire

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Quand les actionnaires se nourrissent de nos institutions locales

 : « Le Monde », 17 juillet 2008 La crise du crédit est en train de s’étendre aux collectivités locales. Selon l’étude de l’agence de notation financière Fitch publiée mercredi 16 juillet, un quart des 105 milliards d’euros empruntés par les communes, départements et régions le sont dans le cadre de prêts complexes dont certains subissent, depuis 2007, une très forte hausse de leurs taux. Environ 20 à 25 milliards de prêts particulièrement risqués entraînent certaines communes dans « une fuite en avant ». (…)

Le mécanisme est souvent le même : le crédit est consenti dans un premier temps à un taux bonifié voire nul, donc extrêmement favorable, puis bascule vers un taux dit « dégradé ». Celui-ci est censé compenser les avantages de la première période, à un niveau inconnu à l’avance et fixé en fonction de critères variés : taux de l’argent, inflation ou différentiel d’inflation, taux de change entre deux ou trois monnaies, écart entre taux à court et long terme…

La première phase permet, bien sûr, des économies d’intérêts, bienvenues le temps d’un mandat électoral, repoussant à plus tard la vérité des coûts ou tablant sur une improbable baisse des taux. Mais c’est l’inverse qui s’est produit ! « Les banquiers présentent des simulations sur vingt ans, avec des hypothèses d’évolution de taux très favorables, et se gardant bien d’envisager un scénario pessimiste », raconte Jacques Descourtieux, directeur général de Finance Active. Ce prestataire qui met à la disposition de ses 1 500 collectivités locales abonnées des outils informatiques pour gérer leur dette dispose, ainsi, d’un observatoire privilégié de l’endettement local. « Dès 2005, nous alertions sur les dangers de ces produits et déconseillions de les souscrire », précise-t-il.

Ainsi, une communauté de communes rurales de 6 000 habitants a pu accumuler une dette de 74 millions d’euros et s’est vu proposer, par la banque Dexia, un emprunt de restructuration. Son taux est passé brutalement de 5,3 %, les premières années à 8,68 % en 2008, doublant ses frais financiers. « Le piège, c’est qu’une fois la période du taux bonifié passée, l’emprunteur ne peut se défaire de son prêt, sauf au prix d’indemnités exorbitantes ou à renégocier un prêt encore plus risqué. » (…)

Les hôpitaux et les organismes HLM ont, eux aussi, souscrit de tels prêts, avec les mêmes conséquences. Le 27 mars, le tribunal de commerce de Toulouse condamnait la Caisse d’épargne et Ixis à verser une provision de 600 000 euros de dommages et intérêts au bailleur social Patrimoine SA Languedocienne, pour compenser les pertes subies, et pointait le manquement du banquier à son obligation de mise en garde vis-à-vis d’un prêt jugé spéculatif. Les banques ont fait appel. La fragilisation des finances des collectivités locales n’en est qu’à ses débuts : « Peu de collectivités font banqueroute mais les budgets locaux sont de plus en plus tendus », explique David Diano, directeur du secteur des finances publiques internationales chez Fitch.

Isabelle Rey-Lefebvre

DLR 24DLR 24
Qu'en est-il de la pauvreté en France ? 

   L'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (ONPES) a diffusé, fin avril, son rapport pour la période 2007-2008, nous apprenant qu'actuellement 7,1 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, fixé à 817 euros de revenus mensuels en 2005. L'ONPES a rappelé qu'il s'agit "d'un phénomène central, d'ampleur croissante et pouvant toucher l'ensemble des catégories sociales". La France compte plus de 1,74 millions de travailleurs pauvres.  En 2004, 13% de la population déclarent avoir renoncé à certains soins, soit de manière définitive, soit de façon temporaire.


 Des délocalisations toujours plus nombreuses, y compris en Allemagne dont le commerce extérieur avec la Chine est désormais déficitaire ; 

 la réorientation de l’investissement hors d’Europe, avec le transfert en zone dollar des activités d’Airbus et bientôt de milliers d’emplois chez BMW et chez Siemens ;

 et maintenant le retour d’une hausse des prix dans un contexte persistant de stagnation du pouvoir d’achat.

Face à cette montée des périls tous azimuts, avec l’inconscience du dogmatisme, la Banque Centrale Européenne décide contre le bon sens le relèvement d’un quart de point de ses taux de base, creusant dangereusement le décalage avec les taux de la Fed américaine, désormais inférieurs de plus de la moitié de ceux de la zone euro.

Si l’on voulait accentuer davantage la crise de l’immobilier et casser la croissance dans la zone euro, on ne s’y prendrait pas autrement pour augmenter la précarité et la pauvreté dans notre pays , mais aussi dans la zone euro.
 Pour remédier à cette pauvreté il faut surmonter  l’évolution générale du capitalisme au niveau mondial qui, depuis la chute du communisme, accroît de plus en plus les revenus du capital tandis que, dans les pays développés, les revenus du travail stagnent pour le plus grand nombre. La solution est de mettre en place une forme française de capitalisme, où les travailleurs deviennent en même temps des actionnaires, parvenant à détenir la majorité du capital des entreprises. Cette solution avait déjà été amorcée par le général de Gaulle, avec l’ordonnance de janvier 1959 sur l’intéressement et celle d’août 1967 sur la participation, complétées depuis lors par d’autres dispositions. Mais la part des travailleurs reste marginale dans le capital de la plupart des grandes entreprises. Au lieu de vouloir débloquer les fonds de participation, afin de favoriser la consommation de façon conjoncturelle, il faut accomplir une véritable réforme structurelle. L’objectif est de développer ces mécanismes sur une grande échelle en mettant en place, à côté de l’actionnariat direct, des formes collectives d’actionnariat diversifié, par la création institutionnelle de fonds de pension par métier.
 
la France est l’un des pays industrialisés où la part de l’emploi dans la population totale est l’une des plus faibles. D’autre part, très logiquement, elle est aussi l’un de ceux où la part des dépenses publiques dans le produit intérieur brut (PIB) est l’une des plus élevées.

Travailler plus pour gagner plus , n'est qu'une illusion crée par des politiques pour effacer l'incapacité de ceux ci à faire de bonnes réformes pour redonner du pouvoir d'achat aux Français car Bruxelles a ordonné de boquer les salaires dans les pays riches au sein de cette Communauté Européene.

Ce sont donc les mécanismes de prélèvement eux-mêmes qu’il faut revoir, en veillant à corriger les aspects les plus déloyaux de la mondialisation. La « TVA sociale » pourrait être un des moyens d’y parvenir.

Celle-ci consiste à basculer progressivement dans la Taxe sur la Valeur Ajoutée payée par les consommateurs toutes les cotisations sociales aujourd’hui prélevées sur le salaire brut. Précisons d’emblée, que rien dans les traités européens ne nous l’interdirait, Bruxelles n’ayant pas plafonné les taux de TVA.

« Mais, nous dira-t-on, vous allez faire bondir l’inflation et casser la croissance ! ». Cette critique, avancée par le Premier ministre lui-même, ne tient pas. En effet, la TVA sociale n’affecterait en rien l’inflation pour ce qui concerne les produits fabriqués et consommés en France : il s’agirait, dès lors que les entreprises joueraient le jeu (ce qui serait leur intérêt), d’une opération blanche, la suppression des cotisations sociales permettant de faire baisser les prix et d’abonder la hausse concomitante de la TVA. En revanche, l’ensemble des produits fabriqués à l’étranger verraient leur coût augmenter d’un tiers (mais pas forcément leur prix), correspondant à leur mise à contribution pour financer nos régimes sociaux et concurrencer à armes moins inégales les produits français. Symétriquement, nos entreprises exportatrices verraient leur coût de revient baisser de 25%, augmentant significativement leur compétitivité. Au total, le surcroît d’inflation serait limité. Surtout, il serait largement compensé par les retombées prévisibles en matière de comptes sociaux, de finances publiques, d’investissement, d’emploi et de croissance.

Le tourisme en Périgord et en France a était une priorité par tous les politiques pour ramener des devises dans notre pays , ce temps là est fini car une majorité de travailleurs partent en vacance pour certains ,mais beaucoup restent chez eux pour faire face à la rentrée scolaire avec le soucis d' épargner pour pouvoir cet hiver chauffer la petite famille .
De plus les touristes du monde entier sont confrontés à des crises qui avec l'envolée de l'Euro remettent à des jours meilleurs la visite des pays d'EUROPE .
Réformer la Constitution était loin de leurs priorités , mais à cela je me demande si nos politiques ont bien conscience de la tragédie qui s"écrit au jour le jour .
Le refus de ces mêmes politiques , d'impliquer le peuple dans la vie politique de notre pays , nous l'avons vu avec le refus d'un référendum pour valider la Constitution Européene appelée mini traité pour mieux tromper l'opinion publique.
Les marchandages pour faire une autre réforme constitutionnelle et assurer à certains une carrière jusqu'à leurs vieux jours sous diverses formes .
Autrement dit manier la carotte et le baton .... 
Cela est insuportable pour beaucoup de citoyens qui se font une autre image de la France et de ses dirigeants.
C'est pour cela que Debout la République existe pour que les français ne renoncent pas et le moment venu nous donnent cette chance pour sortir la France et l'Europe de cette impasse avec bien sur une mise à la retraite de ceux qui nous ont conduit à ce gâchis .........


Congrès de Versailles : la tambouille de la IVème République

A une voix seulement, le congrès de Versailles vient de donner le deuxième coup de grâce (après celui du quinquennat) à notre Vème République. 

Certes, il ne s’agit pas de la réforme du siècle. Pour autant, on détricote un peu plus l’œuvre du Général De Gaulle et de Michel Debré, qui avait apporté cinquante ans de stabilité institutionnelle. 

Comme pour le quinquennat, il s’agit a priori d’une modernité. Mais en vérité, cette réforme déséquilibre les institutions, efface un peu plus le Premier Ministre, supprime l’obligation de référendum pour l’adhésion de nouveaux Etats dans l’Union Européenne, renforce la présidentialisation du Régime. 

On y parle des droits du Parlement. Tout cela est bien factice quand on sait qu’un seul parti a la majorité absolue des sièges de l’Assemblée Nationale, et qu’il est directement piloté depuis l’Elysée. En vérité, le Général De Gaulle avait voulu lutter contre le Régime des partis et son lointain successeur, lui, reconstruit le régime du Parti. 

La manœuvre est surtout politicienne. Il s’agit de faire croire aux Français que le Parlement est revalorisé et que Nicolas Sarkozy est un grand démocrate. Si vraiment le Président de la République avait voulu démocratiser la Vème République, il avait l’embarras du choix : instiller une dose de proportionnelle pour rétablir le multi-partisme, lutter contre le cumul des mandats, mieux contrôler les directives de Bruxelles, et surtout faire usage du référendum. 

Mais le président essaie davantage les manœuvres d’appareil, les petits chantages sur Députés et Sénateurs un peu lâches, les récompenses pour les radicaux toujours prêts de l’assiette au beurre, les petites combines pour que Bernard Tapie retrouve sa fortune, les protections pour que Jacques Lang continue de briller… 

Cette après-midi à Versailles, il régnait un étrange parfum de IVème République. 

Pendant ce temps, les problèmes de la France ne sont pas vraiment traités, on reste dans l’apparence, les effets de show biz, les pressions sur les médias. 

Tout cela ne peut pas durer, les Français ne méritent pas cela. 

Honneur aux quelques députés de la majorité, vrais gaullistes, qui n’ont pas cédé. Ce sont eux qui reconstruiront la France quand la tornade sarkozienne sera passée.

 

13,2% des Français vivent sous le seuil de pauvreté, soit avec un revenu inférieur à 880 euros par mois, selon une enquête de l'Insee. Les 10% des Français les plus modestes ont un revenu inférieur à 9.720 euros annuels, tandis que les 10% les plus aisés bénéficient d'un niveau de vie annuel supérieur à 33.190 euros.

 

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« Grand diseu, p’tit feseu »

 

La mode est au ch’ti, et le Président de la République vient de décorer Dany Boon de la légion d’honneur ! N’hésitons donc pas à recourir à une expression du Nord pour qualifier les parlementaires qui ont gonflé le biceps pendant des semaines en clamant haut et fort qu’ils s’opposeraient à la réforme de la constitution, et qui aujourd’hui, toute honte bue, rentrent dans le rang en mettant en avant des raisons qui déshonorent la représentation nationale.

Il faut dire que l’on avait jamais vu ça depuis cinquante ans ! Menaces, convocations en tête à tête ou en groupes, chantage, promesses, tout y est passé pour convaincre qu’il fallait voter la réforme de la constitution !!!

On promet au Parlement plus de pouvoirs, mais pour l’obtenir, on commence par bâillonner les parlementaires !

Jacques MYARD, député UMP, est clair et net : « en votant contre la réforme, je ne vote pas avec la gauche, je vote avec ma conscience ».

Voilà ce que nous aimerions entendre d’un plus grand nombre de députés qui n’hésitent pas à sortir le portrait du Général de Gaulle quand ça peut leur rapporter quelques voix, mais qui vont détruire les institutions qu’il avait mises en place et qui, bien que déjà attaquées par le quinquennat, ont fait leur preuve depuis 1965 !

Nous lançons un appel solennel aux parlementaires :

-          si vous estimez que la réforme qui démantèle la constitution de la Vème République est bonne, votez sans problème pour que celle-ci soit adoptée.

-          Mais si vous pensez, comme nous, que c’est un mauvais coup porté à l’intérêt national, alors ayez le courage et l’honneur de voter en votre âme et conscience !

Entre l’intérêt du parti qui distribue les investitures et l’intérêt de notre pays, choisissez !

 

Dominique LAPORTE, Responsable DLR06

email : dlr06-6eme@club-internet.fr ; Tel : 06 80 31 77 14

 

France3/Rue89:


  • C'est le hasard d'une rencontre fortuite, dans les couloirs d'une chaîne de télé, et le conseiller de l'Elysée me dit avec un large sourire:

"Il a fallu qu'on insiste pour qu'ils portent plainte…"

 

"Ils", c'est la direction de France3, à la suite de la diffusion par Rue89 dela vidéo des quelques minutes précédant l'entretien télévisé de Nicolas Sarkozy au 19/20 de France3, le 30 juin. Et "ils" ont donc fini parporter plainte contre X pour "vol, recel et contrefaçon"

 

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14 JUILLET 2008

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Bercy adapte la finance française à la charia

Pour tout l'or du Golfe, Bercy verse dans le marketing religieux. Christine Lagarde a officiellement annoncé son intention d'adapter la fiscalité française aux produits de la finance islamique.

La rumeur courait depuis quelques temps, mais cette fois-ci, c'est officiel, Christine Lagarde a fait savoir le 2 juillet qu'elle souhaite tout entreprendre pour installer la finance islamique en France. Au Forum Paris-Europlace, elle a déclaré qu'elle voulait «développer sur le plan réglementaire et fiscal tout ce qui est nécessaire pour rendre les activités (de finance islamique) aussi bienvenues ici à Paris qu'à Londres et sur d'autres places.» 

De quoi s'agit-il ? Les prêts islamiques sont des placements en accord avec la charria, qui proscrit l'usure. Ils consistent principalement dans des investissements, exception faite des secteurs interdits tels que la guerre, l'alcool ou les jeux. D'un certain point de vue, il s'agit donc de participations plutôt éthiques, qui comportent une prise de risque à priori bénéfique à la croissance des entreprises… mais marqués du sceau du religieux. Bercy virerait-il communautaire ? 

Argument marketing 

Au ministère, on se défend de toute religiosité. Dans ce contexte, le mot «islamique » semble plus à prendre comme un outil marketing. L'objectif est d'attirer les fortunes des investisseurs du Golfe sur la place de Paris, en créant pour eux des produits adaptés et reconnus par l'administration fiscale. Actuellement, on estime le marché mondial des prêts islamiques entre 400 et 500 milliards d'euros. Or, en Europe c'est surtout Londres qui en bénéficie, après avoir légiféré pour permettre leur implantation. Exemple type de l'investissement islamique : les sukuks, sortes d'obligations non soumises à taux d'intérêt mais rémunérées selon les profits de l'entreprise. Jusque-là, comme ces opérations supposaient un montage assez complexe, elles étaient lourdement taxées par l'administration. A présent, elles seront considérées comme un nouveau produit. A Bercy, on assure offrir «un choix». Après tout, il y a bien des produits financiers adaptés à tous les critères : investissements écolos, investissements socialement responsables… pourquoi pas «islamiques» ? 

Le ministère est-il dans son rôle en cédant aux sirènes du prêt garanti «religieux» ? Une fois les dispositions prises pour ouvrir le marché financier français aux professionnels du Golfe, rien n'empêchera les banques de proposer des produits estampillés «islamiques» aux particuliers. En attendant les prêts estampillés juifs, 100% catho, athée ou animistes, pour mieux vendre ?

Mardi 08 Juillet 2008

Anna Borrel

« La vie des autres » avec EDVIGE

Un décret publié le 1er juillet 2008 au Journal officiel institue un nouveau fichier dénommé EDVIGE, organisant le fichage généralisé et systématique de « toutes personnes âgée de 13 ans et plus » « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». En clair, tous les citoyens ayant un jour souhaité s’investir pour leur cité.

 

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La cotisation française se monte à plus de 19 milliards d’euros, près de 7 % des recettes françaises. Elle est passée de 4 milliards à plus de 18 milliards d’euros annuels depuis 1982 (sachant que le territoire français récupère les deux tiers de la contribution budgétaire de la France).

 

Le montant de cette contribution brute – telle que prévue pour l’année 2008 –s’élève à 18,4 milliards d’euros, 6,8 % des ressources fiscales nettes du budget de l’État, soit 1,562 milliard d’euros de plus qu’en 2007. Depuis 2005, la France est le deuxième pays contributeur net en volume au budget européen, soit 16,9 %. Elle est en hausse constante, mais toujours devancée par l’Allemagne dont la contribution est stable à 19,7 %.

Depuis 1982, le montant de ce prélèvement au profit des communautés européennes sur les recettes nationales a été multiplié par plus de 4 en valeur.

Il faut la replacer dans le cadre de l’évolution globale des prélèvements obligatoires en France, en considérant sa part dans les recettes fiscales (6,8 % pour 2008). L’inflation à elle seule, peut être considérée comme responsable de plus d’un tiers de l’augmentation. Celle-ci  s’explique aussi largement par les « progrès » de l’unification européenne, choisissant simultanément l’approfondissement (intégration plus poussée, transferts de compétences) et l’élargissement à l’Est (45 milliards d’euros accordés).


La France, premier contributeur au « chèque britannique »

D’ici 2013, la contribution française sera comprise entre 19 et 20 milliards. Pour la période 2000-2006, la contribution moyenne française a atteint 124,5 milliards d’euros. Sur plus de 18 milliards d’euros versés annuellement par la France au budget européen, 1,5 à 2 milliards est destiné à financer la « ristourne » britannique.

Le Royaume-Uni – où tant d’Européens vont créer leur entreprise ou se faire embaucher – considère, conformément à son légendaire pragmatisme, l’Union moins comme une fin que comme un moyen.Londres est l’une des capitales qui « négocie » le plus, avec un certain succès, les conditions de sa participation à l’Union européenne.

On se souvient du fameux « I want my money back!» de Mme Thatcher, alors premier ministre britannique, menaçant la Communauté européenne de paralysie à l’époque où l’unanimité était largement la règle. Ce bras de fer avec la « Dame » du même surnom, s’acheva en 1984 par un compromis conclu à Fontainebleau, par lequel les autres États (Allemagne et France en particulier) acceptèrent le principe du fameux « chèque britannique ».

Il s’agissait de compenser partiellement la contribution nette, jugée excessive, de ce pays, au regard notamment de son niveau de revenu, alors bien en-dessous de la moyenne communautaire. La contribution du Royaume-Uni fait donc l’objet d’une réduction de 33 %, financée par les autres États membres. Ce que l’on sait moins, c’est que l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche et la Suède ont entre-temps également obtenu un rabais à leur profit. De sorte que cette réduction britannique – qui s’élève en 2008 à 5,8 milliards d’euros – la France en finance 26 % : elle en est le premier contributeur, à 1,5 milliard d’euros. À partir de 2009, le calcul de cette correction devrait être ajusté et ne pas dépasser 10,5 milliards d’euros (prix 2004) au total pour la période 2007-2013.

 

 

Présidence française : le plan B plutôt que des gadgets !

A nouveau, en cette veille de présidence française, les dirigeants européens et la Commission de Bruxelles s’entêtent pour imposer par la force une Europe qui ne marche pas et est rejetée par les peuples.

Ce ne sont pas les gadgets de communication et la multiplication des drapeaux européens qui réconcilieront l’Union européenne et les citoyens. Si Nicolas Sarkozy veut réussir la Présidence française de l’Union, il doit impérativement entendre la voix des peuples.

Huit décisions majeures permettraient de rendre à l’Union européenne sa légitimité démocratique :

1- interrompre la ratification du Traité de Lisbonne et proposer un accord a minima dans l’attente de la rédaction d’un nouveau traité beaucoup plus simple. Accord qui autoriserait les coopérations à la carte, supprimerait le monopole de l’initiative de la Commission , rendrait des compétences du niveau européen au niveau national, encadrerait strictement la dérive jurisprudentielle de la CJCE.

2 - proposer à la Turquie un partenariat plutôt qu’une adhésion et indiquer clairement les frontières de l’Union européenne.

3 - revoir le statut de la Banque Centrale européenne pour y inscrire aux côtés de l’objectif de lutte contre l’inflation celui de la croissance et de l’emploi et rendre ses dirigeants davantage responsables devant l’euro-groupe.

4 - autoriser une politique industrielle et des investissements publics dans les secteurs d’avenir pour relever à la concurrence des Etats-Unis, de la Chine ou de l’Inde.

5 - instaurer un droit de douane environnemental et social à appliquer aux produits des pays qui ne respectent pas les minima sociaux et environnementaux.

6 - ne pas inscrire la future défense européenne dans le cadre de l’OTAN.

7 - autoriser les dérogations au marché unique lorsque la santé et l’environnement sont en cause (permettre ainsi un vrai moratoire sur les OGM).

8- laisser une vraie liberté aux pays membres pour organiser les services publics comme ils l’entendent, ce qui permettrait à la France notamment d’empêcher une dérégulation de l’énergie coûteuse pour le porte-monnaie des Français.

 

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Ce que nous coûte l’Europe. 15ème étude publiée par Contribuables Associés réalisée par Christophe Beaudouin, avocat, secrétaire général de la Fondation politique européenne pour la Démocratie, conseiller du groupe Indépendance et Démocratie au Parlement européen.

 

Le 1er juillet, la France prend  la présidence de l’Union européenne pour six mois, dans un climat troublé par le non irlandais.

Que l’on soit partisan de l’intégration supranationale ou favorable à une autre Europe, comment peut-on débattre du projet européen sans savoir ce que nous coûte aujourd’hui l’Europe, au regard de ce qu’elle nous rapporte ?

Au solde budgétaire officiel net – déficitaire de près de 7 milliards d’euros – s’ajoutent d’autres dépenses européennes directes, les charges d’administration déconcentrée assumées par l’État et les collectivités locales au nom de l’Union, ainsi que le coût administratif de la législation européenne pour les entreprises, soit, par an, au moins 60 milliards d’euros de coûts directs quantifiables, pour la France.

 

 

Lien ...

 

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En se refusant à autoriser toute mesure en faveur de la croissance des PME (dispositif largement utilisé dans les pays les plus libéraux, à commencer par les Etats-Unis), Bruxelles démontre définitivement sa nocivité pour la croissance, l’emploi et le bien-être des Européens.

Small-Business-Act-a-l-europeenne.pdf
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L'Union Européenne contre la justice sociale

Par Bernard Teper
Vendredi 27 juin 2008

article publié dans la lettre 54 
<http://www.ufal.info/media_flash/,archive,,,,54,,_lettre.htm>

Lien permanent vers cet article 
<http://www.ufal.info/media_flash/,article,368,,,,,_L-Union-Europeenne-contre-la-justice-sociale.htm>

La Cour de justice des communautés européennes (CJCE) de Luxembourg a 
une fois de plus prêté main forte à la Commission européenne dans sa 
politique de destruction des protections sociales pour les travailleurs 
européens.
Elle a décidé une fois de plus que les droits des salariés doivent 
s’effacer devant la « libre prestation de service » .Une fois de plus, 
le dogme d la « concurrence libre et non faussée » a encore frappée. 
Elle empêche le Luxembourg de protéger les salariés dans la 
transcription dans la législation nationale de la directive européenne 
96/71 sur le détachement des travailleurs. Il est à noter que le 
plaignant est la Commission européenne qui est bien l’organisateur du 
démantèlement du droit des travailleurs.

Cela vient après l’arrêt Viking qui a condamné une action collective des 
travailleurs contre une délocalisation.
Cela vient après l’arrêt Laval qui a condamné une action collective des 
travailleurs contre un dumping salarial.
Cela vient après l’arrêt Ruffert qui a condamné le land de Basse-Saxe 
parce que ce dernier avait osé obligé une entreprise polonaise 
d’appliquer la convention collective du secteur ! Vous vous rendez 
compte ! Le dumping social est en fait autorisé dans l’Union européenne !
Combien de temps va-t-on accepter cela ?
Les couches populaires et les peuples ont bien compris que l’Union 
européenne est aujourd’hui une machine à broyer les acquis sociaux pour 
le seul profit des gros actionnaires multinationaux. Le rouleau 
compresseur de l’Union européenne est même plus virulent que l’OMC, 
l’AGCS et les Etats-Unis, ce qui est un comble !
Encore quelques exploits de ce genre et l’idée qu’il ne sera plus 
possible de vivre en démocratie, en justice sociale, en laïcité dans 
cette Union européenne va faire son chemin.
Il serait temps de sortir du silence assourdissant de nos hommes et 
femmes politiques sur ce sujet.

RENDRE LE VOTE OBLIGATOIRE

 

 

La proposition de loi veut rendre obligatoire le vote car ces beaux messieurs les députés se rendent compte que, nous citons ,« Or depuis les années 1970, malgré les appels répétés à la conscience civique, l’abstention est à la hausse. La forte mobilisation constatée lors de l’élection présidentielle en 2007 a fait penser que ce processus était enrayé. Les élections locales de mars dernier montrent qu’il n’en est rien : aux élections municipales, l’abstention a dépassé le seuil des 33 % et pour la première fois depuis trente ans, le second tour a moins mobilisé que le premier. Aux élections cantonales, le taux record de 44,7 % a été atteint au second tour ».

 

Puis ils nous  disent « Ce processus constitue à terme une menace pour la démocratie qui exige la participation et l’engagement des citoyens. La distance prise par l’opinion publique à l’égard du débat politique fait des abstentionnistes les véritables arbitres des scrutins. Les candidats sont conduits, particulièrement entre les deux tours, à se livrer à des « démarches » peu gratifiantes pour tenter de mobiliser l’électorat. »

 

Compte tenu des agissements des politiciens, depuis des années, en termes de magouilles, de démagogies, de purs mensonges publics, de services rendus aux intérêts privés souvent étrangers et tout un cortège de trahisons, est-il surprenant que l’électeur français boude les urnes ? Il est trahi au fil des années et nos élus s’en étonnent ?

 

Le premier propos qui cite la forte mobilisation pour les élections présidentielles vite prise à rebrousse poil par les municipales prouvent qu’ils n’ont rien compris à l’immense espoir que l’électeur français avait placé dans le fin discours de Sarkozy qu’il s’est vite empressé de le décevoir, de par sa  politique exactement à l’antipode de ses promesses électorales, et par là même, mis dans l’esprit de l’électeur un profond mépris définitif pour la chose politique.

 

Les élus sont-ils bêtes à ce point pour ne pas se rendre compte du dégoût justifié qu’ils suscitent ou sont-ils d’une mauvaise foi certaine ? Nous penchons pour la seconde solution. Et oui, les Français ne sont pas aussi béotiens que vous l’imaginez messieurs les politicards. Sachant que, quoi qu’ils votent, ils sont les dindons de la farce, votre comédie ne les fait pas rire du tout. À défaut de tout brûler, ils se résignent en vous ignorant.

 

Autre sujet à méditer : Lorsqu’un homme politique reste propre moralement, qu’il fait ce qu’il dit, qu’il ne diffère en aucun cas de sa ligne dialectique, en un mot, qu’il reste à l’écoute et sert l’intérêt général sans ligne partisane, soit un politique digne de ce nom, et bien cet homme est réélu haut la main. Simple exemple : Nicolas Dupont-Aignan réélu à hauteur de 80% avec un taux de participation exemplaire dans sa ville de Yerres. Méditez ce phénomène social, messieurs les funambules de la politique de la petite semaine.

 

Quand vous parlez de « Ce processus constitue à terme une menace pour la démocratie » vu, ne serait-ce que les derniers agissements du tandem Sarko/Fillion sur les sujets graves sur les OGM et le non référendum, il y a de quoi vous claquer le beignet. Honte à vous de tenir de tels propos ! Honte à vous de faire preuve d’un anti démocratisme évident, de vous moquer du choix et des intérêts réels des Français, de faire fi de la santé publique et de paupériser le peuple au seul profit des multinationales.

 

Vous n’avez plus la confiance du peuple. Alors que Voter devient obligatoire ne change rien. Le peuple vous méprise à juste titre.

 

Proposition de loi de M. Michel Diefenbacher visant à rendre le vote obligatoire, n° 839
http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0839.asp

 

Insigne de Décadence

ou

Création d’une Tétine ?

 

À une époque où on assiste à 50 meurtres par jours plus ignobles les uns que les autres par le biais de la télévision et d’internet, il est curieux de nous faire croire que les jurés peuvent être perturbés psychologiquement par des faits relatés dans un tribunal.  Si tel était le cas, il y a de quoi s’inquiéter sur l’avancé de la décadence des gens qui ne prennent plus à bras le corps leurs responsabilités en matière au moins de justice.

 

Nous n’y croyons guère, à cette fragilité psychologique. Nous voyons là, encore,  une création d’une tétine pour favoriser l’activité d’une branche professionnelle alimentée par une nouvelle taxe additionnelle (voir le projet de loi).

 

Comment un juge peut-il estimer qu’un ou plusieurs jurés sont perturbés par les auditions d’un procès ? C’est pas sérieux et l’estimation trouvera sa source dans une certaine connivence rôdant dans les couloirs des palais.

 

Par ailleurs, en termes d’audit, nous savons que les téléfilms du type Les Experts font un carton. En d’autres termes, les gens se repaissent de meurtres ignobles dont la science déjoue les coupables. Ces gens se retrouvent comme jurés et on veut nous faire croire qu’ils peuvent être  moralement déboussolés ? Pure plaisanterie. Combien coûtera-t-elle annuellement ?

 

Proposition de loi de M. Yannick Favennec tendant à permettre la mise en place d'un soutien psychologique pour les jurés de cour d'assises, n° 929
http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0929.asp 

 

Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy et le passage en force au Parlement du traité de Lisbonne, le discours dominant affirme que les Français se désintéressent de la question européenne et s’accommodent très bien du prétendu « traité simplifié ». Un sondage fracassant réalisé par OpinionWay à la suite du « non » irlandais démontre très exactement le contraire, ainsi que DLR ne cesse de l’affirmer.

Découvrez l’intégralité de l’enquête OpinionWay
francaisetlenonirlandais.pdf
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Où est la démocratie ?

 

Comme les Irlandais sont des cons, c’est bien connu, le méga cerveau neurodégénéré, concepteur de toutes les inepties qui ont tué notre pays économiquement, socialement et environnementalement, soit Giscard le destin noir, donc ce bon conglomérat de neurones en désordre se permet du haut de son perchoir d’appeler à faire revoter l’Irlande. Ce beau pays vert où les farfadets sont rois blesse en plein cœur le concepteur de la constitution qui porte son funeste nom. Pauvre chochotte !

 

Faudra-t-il sortir les kalachnikovs des caves de nos camarades les rouges pour faire entendre la raison du peuple Européen qui ne veut pas de cette Europe des marchands ?!?!?! De cette Europe annexe du Dow Jones !!!

 

À l’heure du recyclage généralisé, il est grand temps de s’occuper des politiciens obsolètes et polluants. 

 

Imposture !

Le Livre Blanc de la défense présenté hier par le Président de la République marque la fin de la conception gaullienne de l’indépendance nationale.

Triste jour pour notre pays qui, en renonçant à un outil militaire suffisant, se prive des moyens d’une politique étrangère vraiment mondiale, quand bien même celle-ci ne serait pas en mesure de rivaliser en puissance avec celle des Etats-Unis, de la Chine. Car, comme le disait de Gaulle ce qui compte c’est « d’être à la hauteur de l’histoire ».

Comme toujours avec Nicolas Sarkozy, l’habileté est au service d’une mauvaise politique. Oui, nos armées ont besoin d’être réorganisées. Oui, il faut investir dans le renseignement. Mais cette double nécessité affichée hier marque comme dans un tour de passe-passe deux décisions qui seront lourdes de conséquences.

Tout d’abord la réintégration dans le commandement militaire de l’OTAN. Au sommet de Bucarest, ce retour avait été présenté comme probable à la condition qu’une défense européenne voit vraiment le jour. Aujourd’hui il n’y a plus de préalable ! Le Président nous explique, comme s’il s’agissait d’un exploit, que notre force nucléaire restera à l’écart. Pour combien de temps ? La plupart des observateurs, très complaisants, répètent à l’envi que cette réintégration ne changera rien, qu’elle n’est que la suite logique d’un processus déjà engagé par Jacques Chirac. Mais alors, pourquoi le faire ? Quel est l’intérêt d’abîmer l’image de la France dans le monde pour rien ? Et si le prédécesseur de Nicolas Sarkozy s’est trompé dans cette voie, définitivement abandonnée durant son second mandat, à quoi bon persister dans l’erreur ?

En vérité, bien évidemment, ce retour signe un alignement sur les Etats-Unis, une allégeance. Elle s’inscrit dans une rupture fondamentale de notre politique étrangère. La France ne se situe plus face au monde mais se coule dans le moule du « camp occidental », si cher à Nicolas Sarkozy. C’est une faute géopolitique majeure dans un monde qui devient multipolaire. Au moment où la vision du Général de Gaulle s’impose dans les faits, Nicolas Sarkozy casse l’un des atouts majeurs de la France.

L’autre décision concerne la réduction du format des armées. C’est la conséquence directe du retour dans l’OTAN. Puisque la France ne devient qu’un élément d’une défense américano européenne, pourquoi entretenir des armées présentes en plusieurs points du globe ?

Le Président parle d’un objectif de dépense de 2% du PIB. Si l’on compte les pensions et le coût de la gendarmerie, cela nous ramène aux alentours de 1,5%. Pendant ce temps la Grande-Bretagne développe son effort à 2,7% du PIB. Comment, dans ces conditions, affronter les nouvelles mesures que détaille le Livre Blanc ? Comment jouer notre rôle en Europe ? Comment peser dans le Monde ?

D’un côté la Grande-Bretagne qui veut encore exister, de l’autre la France qui a renoncé et Nicolas Sarkozy ose invoquer le pragmatisme du Général de Gaulle. Quelle imposture !

 

La République française, une idée d’avenir…

Face au discours ambiant qui veut ringardiser la République et la France pour imposer l’intégration européenne, la tribune de NDA publiée dans la revue des anciens élèves de l’ENA à l’automne 2007, rappelle la modernité du projet national et républicain.

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David a fait tomber Goliath

Bravo et merci à l’Irlande d’avoir sauvé le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ! La morale et la démocratie triomphent !

Le seul peuple consulté par référendum sur le Traité de Lisbonne a massivement dit NON.

C’est un véritable vote par procuration pour les 495 millions d’Européens privés de référendum.

C’est un profond désaveu pour Nicolas Sarkozy et Angela Merkel qui ont voulu imposer la Constitution européenne malgré les référendums de 2005.

Les dirigeants européens n’ont plus le choix, ils doivent se rendre à la raison : les peuples d’Europe rejettent une Union supranationale, bureaucratique et inefficace.

Les Irlandais aujourd’hui, comme les Français et les Néerlandais en 2005, ne sont pas hostiles à l’Europe. Ils veulent tout simplement une Europe qui les respecte et les protège. Une Europe des Nations et des projets. Une Europe démocratique, indépendante, au service du progrès social.

Les élections européennes de juin 2009 seront l’occasion historique, notamment en France, de transformer ce magnifique essai irlandais en envoyant au Parlement européen des Députés défendant cette autre vision de l’Europe.

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président de Debout la République

 

 

StopTrichet.com : Lancement d'une pétition pour dire Non à la hausse des taux de la BCE

 

J'ai le plaisir de vous annoncer que je lance une pétition pour dire Non à la hausse des taux annoncée par Jean-Claude Trichet pour le 3 juillet. 

Vous pouvez la signer sur le site http://www.stoptrichet.com

Cela ne vous prendra qu'une minute et pourra contribuer à créer enfin un contre-pouvoir au dogmatisme destructeur de la BCE. N'oublions pas qu'augmenter les taux ne réduira en rien l'inflation qui est principalement due à des facteurs exogènes à la zone euro (notamment la flambée des matières premières) mais qu'elle contribuera à casser encore un peu plus une croissance économique déjà très fragile. 
Je compte sur vous également pour faire passer ce message le plus largement possible tant en France qu'à l'étranger car plus nous serons nombreux plus nous aurons de force. 

Merci beaucoup 
Très  cordialement  et à très bientôt 
Marc Touati 

PS : sur le site, vous trouverez également les cinq arguments principaux qui justifient notre réaction.

 

Vive l’Irlande !

Aujourd’hui les Irlandais décident du sort de l’Europe. Je retiens mon souffle car comme tous les amoureux de la démocratie, j’espère que ce peuple libre ne se laissera pas impressionner par la déferlante européiste.

J’ai été surpris le 29 mai dernier, en visite à Dublin, par le décalage de moyens entre les élites du OUI et les résistants du NON.

Alors que tout paraissait perdu, d’innombrables organisations de tous bords ont amorcé une campagne de fourmis pour ouvrir les yeux des Irlandais sur le contenu de ce fameux traité de Lisbonne.

Les Irlandais, dont l’indépendance est récente, sont trop attachés à leur liberté pour accepter, je le crois, de confier leur destin à des organismes irresponsables et tout puissants.

Aujourd’hui ils vont aussi s’exprimer au nom de tous les peuples qui par une manœuvre cynique ont été privés de référendum.

Si le NON l’emporte, tous les espoirs seront permis pour refonder enfin la construction européenne sur des bases saines.

Mais si le OUI l’emporte, nul doute que cette mauvaise Europe sera rattrapée tôt ou tard par la réalité et finira par s’effondrer, rendant encore plus difficile une refondation européenne solide.

Je préfère, pour ma part, un petit choc irlandais bénéfique à un effondrement dramatique !

Résultat demain après-midi !

 

 Les Eurodéputés pour l'abandon du siège français à l'ONU  09/06/2008

Alors que l'on s'interroge encore sur le sort du processus de ratification du Traité de Lisbonne, le Parlement européen prépare l'épisode suivant. De toute façon, la plupart des parlementaires européens, français compris, avaient fait savoir qu'ils comptaient bien s'assoir sur le résultat s'il était négatif, en votant à Strasbourg contre un amendement appelant au respect du résultat du référendum irlandais. Le 5 juin dernier, à l'occasion d'un rapport sur la Politique Extérieure et de Sécurité Commune, les députés européens ont approuvé un paragraphe qui apporte une précision sur ce qu'ils entendent faire des sièges français et britanniques au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Le Traité de Lisbonne conférant à l'Union européenne la personnalité juridique, elle lui apporte aussi la possibilité de siéger dans des organismes internationaux indépendamment des Etats qui la composent. Ainsi, le texte adopté (paragraphe 53 du projet de rapport Jacek Saryusz-Wolski A6-0198/2008 et § 54 du texte adopté) déclare-t-il : "rappelle que l'institution de l'Union en tant que personnalité juridique soulève la question de son statut au sein des organisations internationales telles que les nations unies", et la partie suivante a été adoptée par appel nominal "estime que le statut futur de l'Union au sein des Nations unies devrait être à la mesure de sa contribution financière et politique." C'est à dire, en clair, que l'Union européenne devrait, à terme, grâce à sa personnalité juridique, remplacer les Etats membres qui siègent à l'ONU. Les sièges de la France et de la Grande Bretagne au Conseil de sécurité étant particulièrement visés, comme dans le rapport Laschet adopté en 2005. Si les Conservateurs britanniques ont flairés l'entourloupe, les députés français, à l'exception des souverainistes, des communistes et du socialiste Cottigny, ont tous voté "pour". 

 

 

 

OGM - NEWS

Gentech-news 178

1.   Allemagne : »Exclusion des abeilles provoquée par le maïs OGM«

Un apiculteur avait déposé un recours contre la mise en culture de maïs transgénique après que l’on ait constaté que ses abeilles étaient porteuses de pollens OGM à 4%. Le tribunal administratif d’Augsbourg a tranché: l’apiculteur ne pourra plus vendre son miel contaminé. Le miel doit être exempt de la moindre trace de pollen OGM. L’apiculteur n'ayant pas droit à la protection, il doit installer sa ruche à un autre endroit, car la valeur de l'expérience du maïs OGM en plein champ est supérieure aux intérêts de l'apiculteur. (Mellifera, 1.6.08)

2.   France : contamination de maïs OGM à plus de 35 kilomètres

Un champ de maïs biologique contient des traces de maïs OGM. Ceci, bien que le prochain champ de maïs OGM soit situé à plus de 35 km. (Le Monde, 12.5.08)

3.   Suisse : fourrage pratiquement exempt d’OGM

L’importation de fourrage OGM a encore nettement reculé en 2007 et ne représente plus qu’environ 0,01%. (BLW)

4.   Inde : coton OGM moins rentable

Un étude menée dans l’Andhra Pradesh montre que la culture de coton OGM a rapporté 10% de moins en 2007–2008 que la culture en production intégrée de coton non manipulé. (The Hindu, 11.5.08)

5.   Inde et Bangladesh : riz résistant aux inondations – sans génie génétique

Les variétés de riz cultivées conventionnellement et qui résistent aux pluies de mousson diluviennes et aux typhons, seront produites en grandes quantités à usage commercial à partir de l’année prochaine. En revanche on est loin d’avoir trouvé la solution pour les plants de riz OGM. (Reuters, 28.5.08)

Vous pouvez consulter les références et les articles de fond correspondants sur la rubrique "Gen-Lex-News français" du site http://www.blauen-institut.ch.

 

 

Turquie : jusqu’où ira le double langage de Nicolas Sarkozy ?

Le 11 juin 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

Turquie : le président de la République et de le gouvernement doivent sortir du double langage !

La suppression par la commission des Affaires étrangères du Sénat du référendum obligatoire pour les futures adhésions à l’Union européenne de pays dont la population représente 5% ou plus de la population totale de l’UE, jette une confusion profonde sur les intentions de la majorité et de l’exécutif quant à l’adhésion future de la Turquie à l’UE.

Qui faut-il croire ? Le Nicolas SARKOZY qui se dit depuis plusieurs années et encore aujourd’hui hostile à l’adhésion turque ? Son secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, qui plaide pour la suppression du référendum obligatoire ? Patrick DEVEDJAN, qui oppose un niet définitif à cette perspective ? Le Canard Enchaîné de ce matin, qui révèle l’intention cachée du président de la République de supprimer le référendum pour ne pas indisposer Bruxelles et certains de nos partenaires européens, quitte à ignorer ses propres promesses et le refus ultra-majoritaire des Français, comme des autres peuples, de laisser entrer la Turquie en Europe ?

Il est urgent que l’Elysée, le gouvernement et les groupes parlementaires de la majorité accordent leurs violons sur la position de la France vis-à-vis des élargissements futurs de l’UE à des pays très peuplés, comme la Turquie ou l’Ukraine.

J’appelle tous les députés de la droite et du centre qui refusent la fausse fatalité de la disparition de l’UE pour cause d’élargissements irresponsables et qui veulent défendre la voix des électeurs de la majorité, à se mobiliser pour rétablir l’amendement supprimé au Sénat ou adopter tout autre amendement, tel que celui que j’ai déposé dès le 28 avril dernier (seuil de 10 millions d’habitants).

Nicolas DUPONT-AIGNAN Député gaulliste de l’Essonne Président de Debout la République


 

DICTATURE EUROPEENNE : EN ROUTE VERS LA SEMAINE DE 60 HEURES !

 

 

 

La Commission européenne vient de lancer une nouvelle attaque massive contre le Code du Travail de plusieurs pays européens, dont la France.

Les Commissaires européens, qui n'ont jamais été élus à ces fonctions stratégiques par qui que ce soit, et parmi lesquels on compte 1 Français sur 27, ont en effet décidé de mettre à l’ordre du jour leur projet de révision de l’actuelle Directive européenne sur le temps de travail.

 

Ce projet, qui sera examiné au prochain conseil des ministres européens de l'Emploi et des Affaires sociales le 9 juin à Luxembourg, prévoit le maintien et la pérennisation de la procédure dite d’" opting out ", procédure qui permet à une entreprise de déroger, dans un cadre individuel, à la règle du maximum de 48 heures hebdomadaires de travail. Rappelons que cette règle des 48 heures de travail maximum par semaine avait été établie pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs, de même que leur bien-être et leur vie de famille.

 

L’Europe veut repousser de 48 à 60 heures la durée maximum de travail autorisée

 

Si cette nouvelle Directive européenne banalisant le travail au-delà des 48 heures par semaine est avalisée par les ministres des 27 Etats européens, les salariés ne disposeront alors plus que d’une ultime protection juridique : la Commission européenne propose de limiter la durée maximale hebdomadaire à 60 heures de travail calculée en moyenne sur trois mois. Du reste, le même projet de révision de la Directive prévoit aussi d'étendre à 12 mois, au lieu de 3, la période de référence pour le calcul de la durée moyenne de travail hebdomadaire.

Autant dire que ce que la Commission européenne a en tête, c'est bien de rendre licites, sinon banales, des semaines de travail pouvant aller jusqu'à 60 heures.