L'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (ONPES) a diffusé, fin avril, son rapport pour la période 2007-2008, nous apprenant qu'actuellement 7,1 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, fixé à 817 euros de revenus mensuels en 2005. L'ONPES a rappelé qu'il s'agit "d'un phénomène central, d'ampleur croissante et pouvant toucher l'ensemble des catégories sociales". La France compte plus de 1,74 millions de travailleurs pauvres. En 2004, 13% de la population déclarent avoir renoncé à certains soins, soit de manière définitive, soit de façon temporaire.
Des délocalisations toujours plus nombreuses, y compris en Allemagne dont le commerce extérieur avec la Chine est désormais déficitaire ;
la réorientation de l’investissement hors d’Europe, avec le transfert en zone dollar des activités d’Airbus et bientôt de milliers d’emplois chez BMW et chez Siemens ;
et maintenant le retour d’une hausse des prix dans un contexte persistant de stagnation du pouvoir d’achat.
Face à cette montée des périls tous azimuts, avec l’inconscience du dogmatisme, la Banque Centrale Européenne décide contre le bon sens le relèvement d’un quart de point de ses taux de base, creusant dangereusement le décalage avec les taux de la Fed américaine, désormais inférieurs de plus de la moitié de ceux de la zone euro.
Si l’on voulait accentuer davantage la crise de l’immobilier et casser la croissance dans la zone euro, on ne s’y prendrait pas autrement pour augmenter la précarité et la pauvreté dans notre pays , mais aussi dans la zone euro.
Pour remédier à cette pauvreté il faut surmonter l’évolution générale du capitalisme au niveau mondial qui, depuis la chute du communisme, accroît de plus en plus les revenus du capital tandis que, dans les pays développés, les revenus du travail stagnent pour le plus grand nombre. La solution est de mettre en place une forme française de capitalisme, où les travailleurs deviennent en même temps des actionnaires, parvenant à détenir la majorité du capital des entreprises. Cette solution avait déjà été amorcée par le général de Gaulle, avec l’ordonnance de janvier 1959 sur l’intéressement et celle d’août 1967 sur la participation, complétées depuis lors par d’autres dispositions. Mais la part des travailleurs reste marginale dans le capital de la plupart des grandes entreprises. Au lieu de vouloir débloquer les fonds de participation, afin de favoriser la consommation de façon conjoncturelle, il faut accomplir une véritable réforme structurelle. L’objectif est de développer ces mécanismes sur une grande échelle en mettant en place, à côté de l’actionnariat direct, des formes collectives d’actionnariat diversifié, par la création institutionnelle de fonds de pension par métier.
la France est l’un des pays industrialisés où la part de l’emploi dans la population totale est l’une des plus faibles. D’autre part, très logiquement, elle est aussi l’un de ceux où la part des dépenses publiques dans le produit intérieur brut (PIB) est l’une des plus élevées.
Travailler plus pour gagner plus , n'est qu'une illusion crée par des politiques pour effacer l'incapacité de ceux ci à faire de bonnes réformes pour redonner du pouvoir d'achat aux Français car Bruxelles a ordonné de boquer les salaires dans les pays riches au sein de cette Communauté Européene.
Ce sont donc les mécanismes de prélèvement eux-mêmes qu’il faut revoir, en veillant à corriger les aspects les plus déloyaux de la mondialisation. La « TVA sociale » pourrait être un des moyens d’y parvenir.
Celle-ci consiste à basculer progressivement dans la Taxe sur la Valeur Ajoutée payée par les consommateurs toutes les cotisations sociales aujourd’hui prélevées sur le salaire brut. Précisons d’emblée, que rien dans les traités européens ne nous l’interdirait, Bruxelles n’ayant pas plafonné les taux de TVA.
« Mais, nous dira-t-on, vous allez faire bondir l’inflation et casser la croissance ! ». Cette critique, avancée par le Premier ministre lui-même, ne tient pas. En effet, la TVA sociale n’affecterait en rien l’inflation pour ce qui concerne les produits fabriqués et consommés en France : il s’agirait, dès lors que les entreprises joueraient le jeu (ce qui serait leur intérêt), d’une opération blanche, la suppression des cotisations sociales permettant de faire baisser les prix et d’abonder la hausse concomitante de la TVA. En revanche, l’ensemble des produits fabriqués à l’étranger verraient leur coût augmenter d’un tiers (mais pas forcément leur prix), correspondant à leur mise à contribution pour financer nos régimes sociaux et concurrencer à armes moins inégales les produits français. Symétriquement, nos entreprises exportatrices verraient leur coût de revient baisser de 25%, augmentant significativement leur compétitivité. Au total, le surcroît d’inflation serait limité. Surtout, il serait largement compensé par les retombées prévisibles en matière de comptes sociaux, de finances publiques, d’investissement, d’emploi et de croissance.
Le tourisme en Périgord et en France a était une priorité par tous les politiques pour ramener des devises dans notre pays , ce temps là est fini car une majorité de travailleurs partent en vacance pour certains ,mais beaucoup restent chez eux pour faire face à la rentrée scolaire avec le soucis d' épargner pour pouvoir cet hiver chauffer la petite famille .
De plus les touristes du monde entier sont confrontés à des crises qui avec l'envolée de l'Euro remettent à des jours meilleurs la visite des pays d'EUROPE .
Réformer la Constitution était loin de leurs priorités , mais à cela je me demande si nos politiques ont bien conscience de la tragédie qui s"écrit au jour le jour .
Le refus de ces mêmes politiques , d'impliquer le peuple dans la vie politique de notre pays , nous l'avons vu avec le refus d'un référendum pour valider la Constitution Européene appelée mini traité pour mieux tromper l'opinion publique.
Les marchandages pour faire une autre réforme constitutionnelle et assurer à certains une carrière jusqu'à leurs vieux jours sous diverses formes .
Autrement dit manier la carotte et le baton ....
Cela est insuportable pour beaucoup de citoyens qui se font une autre image de la France et de ses dirigeants.
C'est pour cela que Debout la République existe pour que les français ne renoncent pas et le moment venu nous donnent cette chance pour sortir la France et l'Europe de cette impasse avec bien sur une mise à la retraite de ceux qui nous ont conduit à ce gâchis .........

























